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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:00

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C'est ce qu'est censé m'apporter ce blé planté le jour de la Ste Barbe.
Espérons qu'il dépassera ces maigres pousses!

 

Nous sommes le 15, il est midi, heure de Paris: c'est la photo du mois.
Pour voir les autres participations c'est par ici:

Dame Skarlette, La voyageuse comtoise, Fanfan Raccoon, Lavandine83, Agnès, Les bonheurs d'Anne & Alex, Caterine, KK-huète En Bretannie, La Messine, Giselle 43, Tuxana, Alban, Marmotte, Renepaulhenry, magda627, Cekoline, dreamtravelshoot, Sailortoshyo, SecretAiko, Chloé, AurélieM, MauriceMonAmour, Marie-Charlotte, CetO, Homeos-tasie, Eurydice, BiGBuGS, Josiane, Photo Tuto, Laurent Nicolas, Frédéric, Zaza, Pixeline, Djoul, Morgane Byloos Photography, Akaieric, scarolles-and-co, DelphineF, Violette, InGrenoble, El Padawan, Cécile - Une quadra, Nie, Nicky, The Parisienne, A'icha, hibiscus, Laulinea, La Dum, Lau* des montagnes, Alexinparis, Isa de fromSide2Side, Lavandine, Cricriyom from Paris, Gilsoub, Pilisi, Claire's Blog, Marie, Cocosophie, Isa ToutSimplement, Woocares, Louisianne, Rythme Indigo, Ann, eSlovénie, Guillaume, Dr. CaSo, princesse Emalia, Xoliv', Sephiraph, La Nantaise à Paris, Lyonelk, Crearine, Bestofava, Julie, Chat bleu, Christophe, Galinette, Calamonique, LisaDeParis, Joane, Un jour, une vie, Maria Graphia, Filamots, Hypeandcie, Pica Moye, Arwen, Wolverine, Les voyages de Lucy, Krn, Ava, FloRie, Thalie, Mimireliton, Mes ptits plats, Viviane, Mamysoren, Agathe, Piolo, Lucile et Rod, Anne Laure T, Angélique, Anne-Laure, François le Niçois, Champagne, Béa, Elodie, Alice Wonderland, MissCarole, Cara, Anne, Thib, Isaquarel, Gizeh, Ileana, Céline in Paris, Blogoth67, La Fille de l'Air, Oscara, J'adore j'adhère, The Singapore Miminews

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 06:25

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Quand j'enfile mes chaussures, je pense toujours à Zidane.

"D'abord la jambe gauche, toujours. Chaussette, chaussure. Puis la jambe droite."

Chez moi c'est pareil, sauf que je commence par la jambe droite; toujours.

 

 

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Quand je fais de la gym, je pense à Sally et sa demi-queue en palmier.

Droite, gauche, plié, tendu...

Et après, je bois de l'evian - comme Sally.

 

 

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Quand les portes du métro se ferment et me laissent sur le quai, je pense à Gwyneth.

Qu'ai-je raté en ratant le métro?

(no comment)

 

 

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Quand je tape sur mon Mac le soir, je pense à Carrie Bradshaw.

Si en plus j'allume une cigarette, c'est fichu.

(par contre, Big ne m'a toujours pas offert de dressing pour mes chaussures)

 

 

0.jpgQuand j'écoute Al Green dans le métro je pense à Ally McBeal.

Et comme après je ris toute seule,

je finis par avoir l'air aussi folle qu'elle.

 

 

Jusqu'ici tout allait bien.

 

 

Sauf que, depuis quelques temps,

je me suis mise à confectionner des biscuits apéritifs maison,

je me prépare des soupes de saison et une lunchbox quotidienne.

Et maintenant c'est à ça que je pense:

Bree_Van_Der_Kamp.jpg

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 06:51

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Au début j'étais un peu nostalgique.
Dix ans, ça ne s'oublie pas comme ça.
Je repensais à tout ce qu'on avait fait ensemble, à la jeune fille de vingt ans que j'étais quand tout a commencé, la griserie des débuts, et ma fierté aussi...
Je me suis alors rappelée tout ce qu'on ne pouvait plus faire ensemble.
Et d'autant plus apprécié l'éventail de possibilités que m'offrait le nouveau.

C'est comme ça que j'ai rencontré Don Draper. Depuis je guette le moindre petit moment de liberté pour le retrouver, fumer une cigarette dans son bureau aux stores baissés, prendre un scotch sur son canapé...

Ah qu'elle est douce, la griserie des débuts!

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 06:56

9782264051783.JPG800 pages.
800 et quelques pages qui ont souvent voyagé dans ma valise. Chine, Réunion, Provence...
800 pages que j'ai prêtées deux fois.
Sans les avoir lues.
Non, je n'avais pas envie de lire Les voix du Panamo. Vexée par un libraire idiot, j'avais fait un véritable blocage.

Et puis un dimanche de Novembre je me suis lancée, comme ça, pour voir. Dès lors il m'a été pratiquement impossible de le lâcher. Les 800 pages ont voyagé à nouveau, ont pris le métro jusqu'au bureau, et ont même gravi quotidiennement la centaine de marches qui conduisent à ma porte (mon ascenseur était en panne) (depuis cet épisode douloureux on me surnomme Iron Butt).

Les débuts sont un peu déroutants, voire même difficiles, la narration de Jaume Cabré est irrégulière (byzantine comme ils diraient au Masque), n'obéit à aucune règle temporelle ni spatiale mais est soumise à un souffle impétueux, urgent. Il faut donc s'habituer à ces aller-retours entre passé et présent, ces dialogues croisés, ces enchevêtrements de scènes, le changement de point de vue à chaque chapitre. Mais on est rapidement complètement happé par ce stupéfiant récit qui mêle grande et petite histoire, éclairant une facette de l'histoire que l'on connaît mal (l'Espagne franquiste aux prises avec les maquisards républicains), à travers une galerie de personnages dépeints avec une grande finesse que l'on a du mal à aimer comme à détester tant ils sont terriblement humains, avec comme décor la Catalogne, de Barcelone aux villages perdus des Pyrénées.

Jaume Cabré a effectué un véritable travail d'orfèvre: les pièces du puzzle se rassemblent petit à petit, s'emboîtant mal parfois pour mieux nous surprendre. De la première à la dernière page on est tenu en haleine - du grand art.

Impossible d'en dévoiler davantage sans déflorer le récit: il faut lire Les voix du Panamo!

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 06:27

photo-copie-16.JPG

J'en parlais depuis cinq ans ou presque.
J'ai tiré la corde jusqu'au bout.
J'ai fini par craquer, ai décidé de l'acheter.
Encore fallait-il passer à l'acte.

Chercher, comparer, en parler, questionner.
Trouver.
Encore fallait-il payer.

Ça marchait, ça ne marchait plus, il fallait appeler le service client, ça coupait, je rappelais, ça ne répondait jamais, j'imaginais ma facture de téléphone s'envoler vers des cieux loin d'être étoilés, je finissais par tout régler.
Encore fallait-il prouver désormais qu'il s'agissait bien de moi.

Photocopier ma carte d'identité, l'envoyer, on jugeait mes justificatifs mauvais, je recommençais, cette fois j'allais la scanner cette fichue carte d'identité, et la renvoyer plus vite que jamais car je commençais à m'impatienter; ma commande était finalement validée.
On me l'a envoyée, j'attendais, le souffle coupé (on ne sait jamais), je la récupérais, j'ouvrais la boîte tant convoitée: l'objet tant attendu s'y trouvait.
Encore fallait-il s'en occuper.

Une semaine ou presque, la boîte a sagement attendu dans le placard que je daigne m'en occuper - je suis une lente.

Maintenant que c'est fait, il va falloir que je trouve une nouvelle préoccupation pour les cinq prochaines années.

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 06:47

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Deux ans après L'Exercice de l'Etat (c'est fou comme le temps passe), au tour de Bertrand Tavernier de se plonger dans les coulisses du pouvoir.  Point de thriller et de tension cette fois, Quai d'Orsay est une vraie comédie, adaptée de la bd éponyme de Christophe Blain et Abel Lanzac.

Un premier essai comique pour Tavernier, réussi si l'on en juge aux rires qui ponctuèrent la séance. Il faut dire que Thierry Lhermitte est irrésistible en Ministre flamboyant et survolté, il semble prendre beaucoup de plaisir avec ce rôle (pour une fois) à sa mesure, et par contagion nous aussi. Les coulisses du ministère et ses codes sont hilarants, les conseillers parfaitement croqués et presque loufoques (mention spéciale à Niels Arestrup en vieux chat ministériel), et les dessous de la politique souvent un peu absurdes et soumis aux marottes de l'actualité (l'ours Cannelle). Pas question cependant de soulever un vrai débat, il s'agit ici de sketches cocasses mis au service d'une satire de la vieille machine qu'est le Ministère des Affaires Etrangères (le seul à ne pas être doté d'internet à l'époque des faits!), et surtout de son représentant, un Ministre (directement inspiré de Dominique de Villepin, ce n'est plus un secret) fantasque et théâtral, plein d'envolées lyriques, un peu toqué parfois mais dont chaque apparition est un régal.

Certains reprochent au film d'être trop fidèle à la bd, presque calqué sur elle pour certains plans. Ne l'ayant pas lu, cela ne m'a aucunement gêné, j'y aurais même plus vu un exercice de style. On pourrait aussi reprocher au film un quart d'heure de trop, mais étant donné que l'on rit de la première à la dernière scène, ce serait vraiment pinailler.

Un film revigorant pour ces premières froides heures de l'hiver!

 


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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 06:57

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Difficile de ne pas être agacée par la présence si épidermique de Violette, être blessé qui ne peut s'empêcher de s'accrocher à ceux qu'elle croise, être mal-aimé qui ferait n'importe quoi pour que cela change et qui, comme un critique littéraire le décrit si justement, transforme l'être aimé en bourreau. 

Pleurant, geignant, suppliant, se lamentant, Violette agace, Violette irrite, mais en même temps fascine. Ce destin qui prouve la puissance de la littérature, sa dimension salvatrice, est fascinant. On a déjà vu de nombreux films tâchant de décortiquer le mystère et la force de l'écriture, cet aspect du film est totalement réussi.

Emmanuelle Devos parvint à convaincre dans la peau de cette femme torturante et torturée - bien qu'on ait du mal à la croire quand elle se trouve si laide, Sandrine Kiberlain est bluffante en Simone de Beauvoir, Olivier Gourmet est délicieux et quel bonheur de retrouver Jacques Bonnaffé!

Malheureusement le film a un gros problème de rythme. Au scénario comme au montage, Martin Provost a du mal à faire le tri, son film est trop long et bancal, encombré de scènes inutiles qui finissent par le desservir. Dommage car la promesse était belle.

Il me reste surtout l'envie de découvrir sans plus tarder l'oeuvre de Violette Leduc, dont on nous parlait si peu jusqu'à la sortie de ce film. A toute chose malheur est bon!

 

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 12:00

photo 1

Plutôt qu'une photo plus attendue, j'ai finalement choisi cette photo plus évocatrice à mon sens.
Il s'agit d'une oeuvre de Kiki Smith que j'ai pu voir au Palais des papes d'Avignon dans le cadre de l'exposition Les papesses qui a pris fin le week-end dernier.

 

Nous sommes le 15, il est midi, heure de Paris: c'est la photo du mois.
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 06:46

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De Giono je n'avais lu qu'Un roi sans divertissement au lycée, qui m'a essentiellement laissé un souvenir d'effroyable ennui, la faute à un professeur caractériel.
J'avais beau être très enthousiaste à l'idée de (re)découvrir Giono, le spectre de mon professeur de Français planait au-dessus de mon épaule quand j'ouvrai Le chant du monde pour la première fois. Bientôt totalement envoûtée par la langue de Giono, j'oubliai rapidement mes souvenirs de lycéenne pour me plonger dans ce monde particulier.
Un monde qui navigue entre légendes éternelles et trivialité quotidienne, rêves d'échappées belles et brusques retours au réel, entre espoirs fous et réalités désespérantes. Un monde où les héros ont des auras presque surnaturelles, où leur banalité côtoie l'exceptionnel. Un monde où les pêcheurs sont des poètes, où une course poursuite dans la neige prend des allures de ballet, où la violence la plus impitoyable se fait vénéneuse comme une femme fatale.
La langue de Giono est râpeuse et douce, charnelle et aérienne, atemporelle. Jamais je n'avais lu de description si juste et forte du retour du printemps: la neige qui fond, le chant des oiseaux qui se fait de nouveau entendre, les garçons qui courrent après les filles, la vie qui repart, tous ces renouveaux sont si palpables à la lecture de ce passage que l'on sentirait presque le soleil nous lécher brièvement les paupières.
"Il était entouré d'elle" écrit Giono à propos d'Antonio et Clara. Moi j'étais entourée de plaisir de la première à la dernière page.

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 06:38

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Si vous avez aimé l'exposition consacrée à Valloton au Grand Palais, si comme moi vous avez été transporté par son trait si graphique et moderne, ses couleurs et la force évocatrice de ses toiles, alors il faut lire Valloton est inadmissible.

A l'heure où je flânais entre les cartes postales, les différents ouvrages et les marque-pages, passage obligé à la fin de chaque exposition, on me mit entre les mains ce petit ouvrage, m'en recommandant chaudement la lecture.

Je dévorai d'une traite la quarantaine de pages qu'il recèle. Jamais je n'avais lu de texte aussi juste sur le ressenti d'une oeuvre, sur l'impact qu'un artiste peut avoir sur notre vie, comment il peut la transfigurer à tout jamais et nous ouvrir des perspectives dont on ne soupçonnait pas l'existence.

Evidemment il vaut mieux avoir encore en tête la peinture de Valloton pour être totalement emporté par ce récit, mais il est également universel dans le sens où il s'agit aussi d'une histoire d'art et de vie, d'un artiste qui a su toucher une enfant, puis une femme, la force de l'art au-delà de la mort.

Un ouvrage précieux.

 

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