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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 15:18

Depuis que j'ai regardé un documentaire sur les abeilles,

(totalement déprimant au passage)

(encore plus déprimant qu'un film noir)

(il faut boycotter les amandes de Californie)

je ne peux m'empêcher de me dire que si nos patrons et dirigeants émettaient comme la reine des phéromones (afin que toute la ruche se sente mieux, NDLR), les choses seraient sans doute différentes.

 

 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 11:03

Depuis que je me suis lamentablement échouée devant Taking lives,

(alias Destins volés)

(oui madame, j'ai eu la grande chance de le voir en VF)

(grand niveau aoutien, on peut le dire)

je songe sérieusement à deux nouveaux plans de carrière.

 

Je pourrais d'abord être profileuse pour le FBI.

En effet, contrairement à Angelina Jolie, j'avais deviné dès le début qu'Ethan Hawke n'était pas net.

(ressort dramatique cassé pour ceux qui n'auraient pas vu ce chef d'oeuvre cinématographique, désolée)

(considérons les choses sous un autre point de vue, voulez-vous?)

(disons que je me suis sacrifiée sur l'autel du cinéma dans une démarche totalement altruiste: épargner à mes pairs cet affligeant spectacle)

Un homme qui vous sauve d'une situation désagréable en disant: "J'ai trois soeurs (wtf, NDLR); j'ai cru reconnaître dans vos yeux ce regard signifiant qu'on veut être tiré d'affaire" ne peut pas être normal. En plus d'être un menteur, c'est un manipulateur. Voire un psychotique. C'est à cause de son lobe frontal, son cerveau ne fonctionne pas comme celui des autres humains (je passe mes vacances à Quantico).

Donc, bref, je le savais, et de ce fait je n'aurais jamais passé une nuit avec lui (moi) (en même temps. J'aurais agi comme une vraie pro (moi), séparant vie professionnelle et vie privée. En même temps, n'étant pas Angelina, les suspects et témoins de toute sorte seraient moins tentés... Un point de plus en ma faveur.

 

Ou alors scénariste à Hollywood.

Je pourrais tout à fait pondre des films de profilage avec des actrices à grande bouche encore méconnues, et des futurs ex de stars schweppesisées peinant à se recycler depuis leurs escapades delpyesques (suivez mon regard). Films dont le principe de base serait l'équation suivante : une femme flic/agent/espion aux moeurs bizarres mais au physique plus qu'avantageux + un serial killer/terroriste/hacker fou au passé freudien douloureux (tout est toujours de la faute de la mère, ne l'oubliez pas) et aux jeux d'enfants cruels et effrayants ("il était tellement bizarre... il me faisait peur, vous savez" rapportera la mère à l'agent) + une photo assez froide, assortie de gros plans sur des objets douteux sur fond de musique suraigue et inquiétante (forcément) = aucune surprise, mal filmé, gros succès.

L'avantage, c'est qu'en me creusant davantage la cervelle je pourrais fatalement faire mieux.

(en plus j'ai une expérience à Quantico)

 

Alors, je commence quand?

 

3_large.jpg

 

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 09:17

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 07:30

la-ferme-africaine_couv.jpg

 

Dès les premières lignes j'ai su que ce livre allait me plaire.

"J'ai possédé une ferme en Afrique, au pied du Ngong."

 

Je n'ai pas vu le film de Sidney Pollack,

(!)

(je sais)

(je crois pourtant me rappeler que ma mère m'avait rapporté la VHS de la bibliothèque mais elle n'avait pas dû trouver grâce à mes yeux)

(je devais être dans ce bel âge âge où les Spice Girls et DiCaprio possèdent un attrait aussi irrépressible qu'irrationnel)

(sans commentaire)

(le mal sera bientôt réparé)

et étais donc libérée de toute influence ou presque, difficile tout de même de ne pas penser à Meryl Streep et Robert Redford.

 

Je m'attendais à une histoire d'amour mythique sur fond de savane et d'exotisme; il n'en fut rien.

Mais ce fut beaucoup mieux.

J'ai découvert un pays que je ne connaissais pas, histoires et des peuples inédits. 

 

Les différentes mentalités des peuples qui cohabitent ensemble: Kikuyus, Somalis, Indiens et colons anglais, belges et nordiques. La mentalité glaçante de certains ("Il faut enseigner aux indigènes à être honnêtes et à travailler. Rien de plus."). Les conflits d'intérêt entre les différentes missions chrétiennes.

Autant de péripéties humaines que l'auteure passe au crible, faisant preuve d'un regard plein d'acuité et de finesse.

 

Regard qui se fait plus sensuel lorsqu'elle évoque la nature.

Une nature dont la suprématie ne peut être remise en question, une nature reine, théâtre des scènes les plus cruelles comme des plus belles.

"Tout, dans cette nature, tendait vers la majesté, la liberté et la noblesse."

Les lions, les girafes et les zèbres; le ballet des grues et les troupeaux de buffles; les champs d'aubépines, les acacias, les ciels étoilés.

Les montagnes du Ngong et la vue sur le Kilimandjaro.

Les sécheresses impitoyables et les invasions de sauterelles dévastatrices, la pluie si attendue que c'est "comme de retrouver la mer après en avoir été longtemps privé, comme l'étreinte d'un amant."

Nous qui vivons sous des cieux plus gris et plus humides, qui piétinons l'asphalte chaque jour, comment ne pas succomber à cette nature si colorée, pleine, et si vivante que décrit Karen Blixen?

 

La narratrice ne s'épanche pas sur son mari ni sur son passé; elle est avant tout la maîtresse de sa ferme, celle que les Kikuyus appellent Msabu.

Une femme singulière, au destin hors normes qui m'a totalement séduite par sa sagacité, son intelligence et sa capacité à ne jamais renoncer.

Une femme riche d'amitiés particulières, qu'elle décrit si finement et avec justesse, comme ses relations avec ses animaux: ses chiens, Lullu l'antilope, son cheval... Rares sont ceux qui parviennent à décrire la relation à l'animal de manière aussi vraie, sans mièvrerie aucune.

Une femme dont l'attachement à la littérature ne pouvait me laisser insensible. Outre de nombreuses citations (que je n'ai pas toujours réussi à identifier), j'ai beaucoup aimé ces quelques lignes:

"Dans une colonie, les livres jouent un rôle tout autre qu'en Europe. Ils prennent seuls en charge un aspect entier de votre vie et, à cause de cela, et en fonction de leur qualité, on ressent à leur égard une gratitude ou un énervement plus intense que dans des pays civilisés. Les personnages de fiction sortent des livres, courent à côté de votre cheval à la ferme, ou marchent paisiblement dans les champs de maïs."

 

C'est à contrecoeur et maudissant le destin que j'ai moi aussi fait mes adieux à la ferme et aux Ngong Hills.

"Leurs contours furent lentement lissés et effacés par la distance."

 

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 08:14

l-usage-du-monde-nicolas-bouvier.jpg

I shall be gone and live or stay and die.

Shakespeare

 

Pas de grand voyage cette année, mais Nicolas Bouvier dans mon sac!

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 07:27

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L'avantage du mois d'août, c'est que son désert cinématographique donne leur chance à des films qu'on ne serait pas forcément allé voir le reste de l'année.

(c'est qu'il faut bien amortir sa carte, ma p'tite dame)

 

J'étais tombée sur un article prometteur, je me souvenais avoir découvert Johann Libéreau dans Douches froides, le Masque l'adoubait... j'y suis finalement allée. En mettant mes réticences de côté.

(le tuning n'étant pas vraiment mon univers de prédilection)

(ah vraiment?)

(que voulez-vous, certains épisodes de Strip-tease étaient passés par là)

 

Le scénario est plutôt bien écrit, et original - surtout dans le choix des milieux où évoluent les personnages (on nous montre rarement des personnages en difficulté financière dès le 15 du mois, comme on n'a jamais vu d'amateurs de tuning).

Mais certaines scènes et répliques étant franchement périlleuses, et un peu trop appuyées, ce (premier) film aurait pu être totalement raté.

(je ne préciserai pas lesquelles, sous peine de déflorer le récit)

(déjà que Jérôme Garcin avait défloré un élément tout de même important...)

(je ne vous ferai pas cet outrage)

 

Mais il y a Johann Libéreau, qui crève l'écran.

En jeune homme égoïste, immature et détestable qui, en totale déchéance, va être obligé de faire face à son destin et d'avouer ses faiblesses, pour avancer, il tient le film sur ses épaules. Un autre aurait pu faire de ce fou de tuning une carricature; il campe un Alex terriblement juste, tout en contradictions et maladresses. Il transcende cette trame cousue de fil blanc (et très américaine d'ailleurs) en une rédemption en demi-teintes.

 

Et la mise en scène parfaite de Christophe Sahr.

Qu'il filme une chambre au coucher, un supermarché, une cuisine éclairée au néon, la voie rapide du titre, les étreintes de ses acteurs (de très belles scènes soit dit en passant), leurs engueulades et leurs silences, ou encore les voitures (les scènes de courses sont vraiment réussies, et haletantes, avec vraisemblablement de petits moyens), sa caméra, sensuelle comme froide, est toujours au bon endroit, et ses plans maîtrisés.

Cela faisait (bien) longtemps que je n'avais pas vu ça.

 

Deux hommes à suivre donc...

 

 

 

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 12:00

photo-copie-4.JPG

 

Nous sommes le 15, il est midi, heure de Paris: c'est la photo du mois.

 

Un thème difficile, je me demande comment les autres participants s'en sont sortis... 

100driiine, A&G, Agrippine, Akaieric, Alban, Alexanne, Alexinparis, Alice Wonderland, André(eric)Fernandes, Anita, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Arwen, Ava, Batilou, Berliniquais, Bestofava, Blogoth67, Caprices de filles, Cara, CaramelMou , Carnet d’une Réunionnaise, Carnets d'images, Caro, Carole In England, Cathy, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, Chris et Nanou, Cindy Chou, Clara, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, Darkslam, David et Mélanie, Dorydee, Dr. CaSo, Dreamteam, E, Elapstic, Emma, Escapade en Tunisie, Fanfan Raccoon, Filamots, Flo, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Guillaume, Hibiscus, Isabelle, J'adore j'adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Karrijini, Kob, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l'Air, La Flaneuse, La Messine, La Papote, La Parigina, LaFamilleD , LaGodiche, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L'Azimutée, Le Mag à lire, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les voyages de Seth et Lise, Lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Loutron glouton, Lucile et Rod, Lyonelk, magda627, Maïder, Mamysoren, Manola, Melting Pot, Mgie les bons tuyaux, Mistinguett, Narayan, Nataru, Nathalie, Nicky, Olivier, Ori, Oryann, Où trouver à Montréal ?, Petite Marie, Pilisi, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Skipi, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Super Lisa, Tam, Tambour Major, Testinaute, The Mouse, Titem, Un jour une rencontre, Une niçoise, Vanilla, Véro Beramelo, Violette, Viviane, Xavier Mohr, Xoliv', Zaromcha.

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 07:45

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Un texte aussi court qu'il est fort, dévoré en une soirée. Impossible en effet de l'abandonner une fois qu'on l'a commencé.

(il faut dire aussi que libérée de Texaco, je me sentais pousser des ailes)

Au travers d'une longue lettre qu'une femme n'enverra pas à son ancien amant, Marcelle Sauvageot décrit et décortique la mécanique de l'amour, ses illusions, ses méprises et ses paradoxes...

Cela aurait pu être ennuyeux, redondant, voire même poussif, et finalement c'est tout le contraire.

 

Au-delà de sa propre histoire, la narratrice se livre à de véritables réflexions sur l'amour, qui ne manqueront pas de trouver un écho chez le lecteur:

"Aimer, c'est pour l'un conquérir, pour l'autre, se soumettre... et tout le reste reçoit les noms vagues d'amitié, affection, dévouement...? Dois-je douter de l'amour ou de vous?"

 

L'écriture de Marcelle Sauvageot est juste et précise, d'une lucidité salvatrice, et caustique:

"Nous nous dirons nos projets au moment où ils se réaliseront, afin de vexer un peu l'autre et de ne pas subir sa commisération en cas d'échec; nous prétendrons être ce que nous croyons être et non pas ce que nous sommes; nous nous dirons beaucoup de "merci", "excusez-moi", des mots aimables que l'on dit sans penser. Nous serons des amis. Croyez-vous que ce soit nécessaire?"

 

Quel délice que ce passage où elle s'insurge contre les hommes qui s'éprennent de femmes indépendantes, et dont l' "instinct de domination" pousseront celles-ci vers la soumission, par peur du qu'en-dira-t-on et désir de conformité.

"Faut-il vraiment devenir ainsi et ne peut-on penser qu'avec les idées du mari? [...] je m'ennuie tellement avec toutes ces femmes qui parlent de leur mari!"

 

Loin de la sensiblerie, cette femme abandonnée conserve malgré son chagrin une force et une combattivité (alors qu'elle est en même temps très malade) qui vont s'accroître tout au long du récit.

Jusqu'aux dernières pages pleines de promesses.

 

La vie reprend ses droits.

"Danser, c'est le rythme de vie le plus heureux; danser quand on croyait ne plus le faire, c'est une victoire gagnée."

 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 17:36

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Je n’avais pas vu de dessin animé en salle depuis… Pocahontas ? (aïe)

J’avais lu que, plus qu’aux adultes habituellement sensibles au deuxième niveau de lecture quasi traditionnel chez Pixar, ce film s’adressait plutôt aux enfants. Que c’était une fable gentillette, et que ces derniers y trouveraient plus leur compte que les grands.

Je suis visiblement encore une enfant, car j’ai vibré du début jusqu’à la fin.

Ce n’était pourtant pas gagné.

J’y étais allée par curiosité, et pour oublier l'accablant désert cinématographique de ces dernières semaines.

Etrange sensation que d’aller voir un film d’enfants : passée la (petite, mais tout de même) gêne de demander son ticket alors que visiblement on n’est la gentille accompagnatrice de personne, on a le droit à des bandes-annonces pour enfant (à part une pour les gentils accompagnateurs, quand même) (mais gentillette, hein) (c’est sûr que ça me change des films irano-suédo-turco indépendants).

Masi finalement nous étions de nombreux grands enfants ce soir-là.

La magie a opéré dès le début, la majesté des paysages écossais y étant pour beaucoup (ajouté au dernier Ken Loach, je suis prête à parier que je m’envolerai bientôt pour l’Ecosse) (Kelly MacDonald parvient à rendre l’accent écossais de Merida ravissant), et le personnage de Merida aussi. Difficile de résister à cette jeune fille au tempérament aussi flamboyant que sa chevelure, et à la relation conflictuelle qui la lie à sa mère (dont la voix est celle d’Emma Thompson, un vrai bonheur), ce qui a même réussi à me soutirer quelques larmes (!) (je sais).

Alors oui, Pixar aurait pu se creuser davantage la tête : certains gags et réparties sont un peu faciles et empruntent aux éternels ressorts de l’animation… mais pour une fois que l’histoire est inédite !

Pour une fois que la princesse rêve de liberté plutôt que de mariage, pour une fois que le happy end n’est pas celui dont a l’habitude, pour une fois que l’histoire est moderne, on aurait tort de bouder son plaisir.

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 07:22

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Vous dire que j'ai souffert durant toute cette lecture serait un doux euphémisme.

Mais je ne pouvais pas le laisser de côté, par peur de lui faire définitivement prendre la poussière (comme ce cher Kerouac par exemple).

 

J'ai trouvé la langue de Chamoiseau difficile d'accès pour la métropolitaine que je suis, et ai vite été fatiguée par ce créole, même si j'ai découvert sa richesse évocatrice, et sa mélodie chantante.

Je me suis donc vraiment accrochée jusqu'au bout, curieuse de cette histoire de la Martinique de l'esclavage aux temps modernes (histoire que je ne connaissais pas, et que l'on ne nous apprend pas à l'école) (ce que je trouve d'ailleurs assez incroyable), curieuse de la vie antillaise, de ses contes, curieuse de cette identité créole.

 

Heureusement j'ai dans mon acharnement été récompensée par de vraies perles:

"L'amour habille la vie, colore la survie, dissipe les crasses accumulées. L'amour c'est coeur accéléré, coups de boutou à l'âme. [...] Je sus les abandons, je fis souffrir des gens, on me fit souffrir tout, je me trompai souvent et pris un saut de chair pour du sentiment. J'appris à écrire des lettres, à me faire douce pour un nègre qui n'en valait pas la peine, à me faire douce quand même sans trop savoir pourquoi..."

"Les vies n'ont pas de sens en fait, elles vont et viennent souvent comme des tsunamis, avec le même fracas, et elles drainent des débris qui croupissent dans ta tête comme autant de reliques, qui te semblent des trésors et ne tiennent pas la position."

"Faut-il dire le temps que l'on ne voit pas passer [...]... parler de la vie avec quelqu'un qui n'écoute pas, prendre des nouvelles pour vivre d'autres vies et partager la sienne, vouloir être autre chose, se haïr, puis s'aimer, apprendre à se mettre debout-droit dans ses chairs... quel travail que de vivre..."

 

 

 

 

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