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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 07:51

photo-copie-8.JPG

 

Ah! S'il pouvait faire du soleil cette nuit...

André Breton

 

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 07:36

 

Dans la station de métro.

Le coude à coude entre les affiches

dans une lumière morte au regard égaré.

 

Le train arriva pour emmener

les visages et les porte-documents.

 

A la prochaine, l'obscurité. Nous étions assis

comme des statues dans ces voitures

qui dérapaient dans les cavernes.

Contraintes, rêveries, servitudes.

 

On vendait les nouvelles de la nuit

aux arrêts situés sous le niveau de la mer.

Les gens étaient en mouvement, chagrins et

taciturnes sous le cadran des horloges.

 

Le train transportait

les pardessus et les âmes.

 

Dans tous les sens, des regards

lors du voyage dans la montagne.

Et nul changement en vue.

 

Près de la surface pourtant, les bourdons

de la liberté s'étaient mis à vombrir.

Nous sortîmes de terre.

 

Une seule fois, le pays battit

des ailes avant de s'immobiliser

à nos pieds, vaste et verdoyant.

 

Les épis de blé arrivaient en vol

au-dessus des quais.

 

Terminus! J'étais allé

bien au-delà.

 

Combien étions-nous encore? Quatre,

cinq, à peine plus.

 

Et les maisons, les routes, les nuages,

les criques bleues et les montagnes

ouvrirent leurs fenêtres.

 

Tomas Tranströmer

 

 

 

Un peu de mal à écrire en ce moment, alors j'en profite pour partager ce poème dont la justesse et la modernité m'ont éblouie.

Je soigne mes envies de farniente à la poésie.

 

 

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 12:24

laurence anyways

 

C’est le premier film de Xavier Dolan que j’ai vu en intégralité, et au cinéma.

Le précédent, Les amours imaginaires, ne me disait rien – la bande-annonce léchée et riche en ralentis m’avait quelque peu refroidie. Et j’avais abandonné J’ai tué ma mère au bout d’une demi-heure, épuisée par toute la tension et l’agressivité qui s’en dégageaient.

Mais là je l’attendais.

Des semaines que la bande-annonce me faisait de l’œil.

Ça allait être bien.

 

Quand la dame du cinéma m’a indiqué que le film durait 2h40, j’ai commencé à avoir peur.  Et quand je me suis retrouvée au premier rang (on devait être plusieurs à qui la bande-annonce avait fait de l’œil) (la volage),  je n’étais pas franchement à mon aise.

(ça ne m’était pas arrivé depuis Fievel au far-west… soit il y a vingt ans… ahem)

(d’être au premier rang, hein, pas d’être mal à l’aise)

(ça, ça m’arrive tous les jours)

Bref.

 

Les débuts m’ont plutôt plu (normal, ils contenaient toutes les scènes de l’ alléchante et volage bande-annonce), mais après… j’ai plutôt trouvé le film indigeste.

Trop maniéré, stylisé à l’extrême (je ne suis pas vraiment fan des ralentis de Dolan, ni de ses - trop ? - nombreux artifices, m’est avis que le film vieillira assez mal), trop long, pas assez rythmé ou plutôt mal rythmé... La forme a eu raison du fond – même si j’ai malgré tout été fascinée par cette histoire d’amour passionnée.

 

Heureusement, il y a les acteurs .

Melvil Poupaud bien sûr, et puis Nathalie Baye, épatante, mais surtout Suzanne Clément  qui incarne Fred, un beau rôle, assez périlleux, qui n’aurait pas pu être mieux interprété que par cette actrice que je n’avais jamais vue auparavant. J’ai vraiment été touchée et impressionnée par  sa performance, qui m’a vraiment attachée à ce personnage (plus qu’à Laurence).

Et j’ai trouvé les costumes très réussis, surtout ceux de Fred, je me suis pâmée devant ses vestes et autres manteaux (en revanche, les jeans neige de Laurence…. euh…).

 

Pour le reste, j’avoue ne pas comprendre l’engouement des critiques pour ce film que j’ai trouvé poussif et parfois même un peu prétentieux.

Expliquez-moi.

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 07:28

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J'ai commencé à lire dans le train ce roman qui commence lui aussi dans un train: le transsibérien, qui emmène Anne jusqu'à Irkoutsk, sur les bords du lac Baïkal et sur les traces de Gyl.

 

Je n'ai pas tellement envie d'en dire plus, par peur de déflorer ce beau récit de voyage et, surtout, de rencontres. Mais j'ai aimé voyager jusqu'en Sibérie avec Anne, j'ai aimé descendre l'escalier et m'asseoir sur le coin du canapé rouge de la vieille Clémence, j'ai aimé m'attacher à elles, m'y retrouver ou pas.

 

Comme Nuala, Michèle Lesbre m'a ouvert de nouveaux horizons (au sens propre comme au figuré), des envies de lectures (Milena Jesenska en première ligne), des envies de vie, de liberté, des forces, de l'espoir, une sorte d'apaisement.

J'ai une nouvelle fois corné beaucoup de pages, reconnaissante qu'une autre parvienne à exprimer avec justesse et précision ce que je ne parviens pas à formuler:

"J'avais envie de succomber à ce vide."

"Ce fut une nuit sans sommeil, une de ces nuits vous entraînant au plus secret de ce qui vous anime et vous obsède."

"J'aurais aimé que ces minutes ne s'arrêtent jamais, tout ce mélodrame délicieux nous séparait avec une infinie douceur, contenait à lui seul le temps vécu ensemble."

 

Anne dit de Clémence qu'elle lui "donnait peut-être la chance d'apprivoiser ce temps redouté de la vieillesse qui [la] guettait"; pour ma part je peux dire de Michèle Lesbre qu'elle m'a donné de nouvelles perspectives pour la suite.

 

En attendant de lire ses autres romans, et Milena Jesenska, voici quelques lignes de cette dernière où je me suis retrouvée toute entière:

 

"Petite fille, je vivais dans la folle attente de la vie. Je croyais qu'un jour, brusquement, la vie allait commencer, s'ouvrir devant moi, comme un lever de rideau, comme un spectacle qui commence. Il ne se passait rien et il se passait des quantités de choses, mais ce n'était pas ça, on ne pouvait pas dire que c'était la vie, et il faut croire que je persiste à être une petite fille car je continue à attendre cette vie qui va venir."

 

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 12:00

photo-copie-3.JPG


Nous sommes le 15, il est midi, heure de Paris: c'est la photo du mois.


Encore plus de vert? Allez par ici: 

Babou, Lavandine, Annick, Fanfan Raccoon, Nomade57, Ava, Lauriane, Alban, Les zinzins, Narayan, Carole In England, Muni57, Louiki, Krn, M'dame Jo, Ori, La Parigina, Bestofava, Sinuaisons, LaGodiche, Cara, Maïder, Nathalie, Frédéric, Dorydee, Guillaume, Gizeh, Alexanne, Sébastien, Laurent Nicolas, Nora, Stephane08, Marion, Où trouver à Montréal ?, Aparça, Mamysoren, Céline in Paris, Galinette, Les voyages de Seth et Lise, M, M.C.O, Céliano, François le Niçois, Manola, Oryann, E, Cocosophie, Lesegarten, L'Azimutée, Tambour Major, Arwen, Leviacarmina, Lhise, Stéphie&lesCacahuètes, Cynthia, Anne, Champagne, Marie, Otaku, A&G, Les voyages de Lucy, Caro, Les petits supplices !, Véro Beramelo, Le-Chroniqueur, magda627, Terhi Schram, florianL, Aude, David et Mélanie, Lost in London, Xavier Mohr, Coco, Elapstic, André(eric)Fernandes, Escapade en Tunisie, Sephiraph, J'adore j'adhère, jen et dam, Agrippine, Olivier, Typh', Testinaute, Blogoth67, Cricriyom from Paris, 100driiine, Nataru, Clara, Emi London, The Mouse, Batilou, Cherrybee, Agnès, Karrijini, Une niçoise, Misscarone, Chris et Nanou, Dreamteam, Gilsoub, Dan, Cathy, Nicky, Anne-Cécile, Kyoko, Hibiscus, Louisianne, Un jour une rencontre, Kob, Alice Wonderland, Alexinparis, Petite Marie, Akaieric, Titem, Anne Laure T, Skipi, Vanilla, La Papote, La Nantaise, Xoliv', La Fille de l'Air, Kyn, Dr CaSo, Lyonelk, Isabelle, Melting Pot, Mistinguett, Super Lisa, Carnets d'images, Flo, Nelcie, Viviane, Violette, Jean Wilmotte, Zaromcha, Cekoline, DNA, Emma, La Flaneuse, Filamots, Tam, Pilisi, Cessna, oui !, Mgie les bons tuyaux, Quelbazar, Renepaulhenry, Anita, Laure, Le Mag à lire.



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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 07:22

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"Ce mois-ci j’ai vraiment fait attention : seulement 400€ de notes de frais"

(!!!)

(un peu de décence serait bienvenue)

(c'est la crise tout de même)

 

"Attends, mais peut-être qu’il va faire beau"
(ne nous emballons pas, on a juste eu droit à un rayon de soleil)
(mais comme on ne l’avait pas vu depuis… et bien je ne sais même plus en fait)
(on devrait peut-être lancer un avis de recherche?)

(MISSING: the sun)

(forte récompense)

(mouhahaha)

 

"Non mais je t'assure je suis en train de devenir com-plè-te-ment folle.

Folle folle folle folle folle folle.

COM-PLE-TE-MENT folle!"

(folle je ne sais pas, mais pour l'hystérie c'est en bonne voie en tout cas)

(sans parler de la frayeur suscitée alentour)

(je tiens à préciser que je n'ai inventé aucune syllabe)

 


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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 07:22

En dépit d'un mois de Juillet où le soleil brille par son absence (dixit le monsieur de la météo), certains faits ne peuvent pourtant être ignorés de personne:

 

- le retour des moustiques dans le métro

(pour mon plus grand malheur)

(et mes plus grands questionnements aussi)

(moustique des sous-sols urbains Vs mouche tsé-tsé, sur qui parier?)

 

- l'ostentation de tous ceux qui nous narguent en partant travailler Le Routard sous le bras (et le sourire en coin), de préférence avec une couverture particulièrement alléchante (Bolivie,Thaïlande ou Inde...)

(hé les mecs vous êtes au courant que c'est la crise?)

(et qu'il est donc bien vu de passer des vacances normales dans des régions normales)

(comme la Corrèze par exemple)

 

- tous ces mails de retour qui m'assaillent chaque jour

("Je suis en vacances du 3 au 24 inclus, merci de vous adresser à Mme Tartempionne en mon absence")

(et Mme Tartempionne d'avoir elle aussi préparé son mail d'absence, et comme on a de la chance en anglais aussi: "Je suis en congés du 6 au 31, merci d'adresser vos mails à M. Machin, I'm out of office...")

(bon ça va on a compris, hein!)

 

Et comme à chaque été, j'ai moi aussi envie de crier liberté après mon spectacle de fin d'année, mon bac ou mon brevet.
Crier liberté, pêcher la crevette pendant deux mois, et en revenir toute bronzée.

 

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Et si même Einstein s'offre des vacances à la plage....

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 07:23

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Je me suis toujours demandée (sans être nihiliste, attention) comment on pouvait avoir envie de faire carrière en politique, d'où provenaient les forces de ces surhommes qui semblent passer au travers des nuits sans sommeil et des coups de pression, qui ont toujours de l'à-propos...

(quand on peut faire la grasse matinée le week-end)

(en même temps, il vaut mieux que certains se dévouent)

(car si l'humanité devait compter sur moi, on n'aurait pas encore découvert le feu)

 

Après avoir regardé "L'école du pouvoir", je n'ai pas totalement élucidé ce mystère, mais la fascination que ces hommes et femmes exercent sur moi a décuplé (je suis fascinée par les élites, je l'avoue).

La qualité de ce téléfilm est vraiment exceptionnelle, tant par la richesse et la subtilité des personnages que par ses dialogues si justes, et son scénario qui évite les caricatures.

Du concours d'entrée à leurs débuts dans la vie réelle, on suit le parcours de cinq jeunes énarques (promotion Voltaire, la même que Royal, Hollande, de Villepin, etc etc...) aux ambitions, convictions, parcours, origines et éthiques différents.

Leurs séminaires, les stages en France profonde ou en Afrique, la politique d'une école pour certains purement républicaine et pour d'autres "école de l'ambition", les premiers choix politiques, les engagements, les désillusions...

Impossible de ne pas se laisser embarquer par cette fresque inspirée et bien jouée qui se déroule de 78 à 85, avec en toile de fond l' "au revoir" de Giscard, la victoire de Miterrand, l'assemblée nationale à majorité socialiste, avant les terribles revers...

(et voir les hommes politiques dans leur prime jeunesse)

(et Noël Mamère journaliste à Antenne 2)

(et PPDA avec des cheveux)

(et les minitels)

(et la Bastille en 81)

 

Et la petite histoire qui s'imbrique dans la grande, forcément, tout en maintenant un équilibre savant entre les affaires sentimentales et les affaires d'Etat.

 

Du grand art.

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 07:13

Ce week-end j'ai appris...

 

... que voyager en été est un sport dangereux

(ou devrais-je plutôt écrire "été")

(ahem)

(si l'on part du principe qu'on peut qualifier d'été une saison où l'on montre ses orteils, alors parlons d'été)

(bien entendu, la température à laquelle l'on choisit de montrer ses orteils demeure à la libre appréciation de chacun)

(orteils qui constituent bel et bien le coeur du problème)

(entre les roues des valises, des poussettes et autres chars de malheur)

(l'affluence accrue des grands départs)

(la climatisation trop froide des trains)

(on a vite fait de perdre pied)

(mouhahaha)

 

... que les voyageurs de première ne sont pas toujours très classes

(comme peuvent en témoigner la pile de magazines abandonnés dans un coin, une bouteille de rosé échouée et un papier alu tout chiffonner...)

(pourquoi regrouper quand d'autres sont payés pour ramasser, hein?)

(en revanche, les petits chiens ont beaucoup plus de valeur que certains êtres humains, allez savoir pourquoi)

 

... que le port de la culotte est o-bli-ga-toi-re quand on a la fesse molle, dixit Cristina Cordula

(pour les autres, je vous laisse tirer vos conclusions par vous-mêmes...)

(et oui j'ai lu par-dessus l'épaule de ma voisine dans le train)

(et je le sais bien, que c'est mal)

(mais je ne peux pas m'en empêcher)

 

Et c'est sur cette note de poésie que je conclurai:

en été, n'oubliez pas les astuces de mémé!

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 07:48

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C'est vrai, je l'avoue, je n'ai jamais eu beaucoup d'empathie pour ces femmes qui s'oublient dans la passion au point de se perdre elles-mêmes en chemin. C'est quelque chose que j'ai toujours eu beaucoup de mal à comprendre, je finis toujours par me demander où sont passés leur instinct de survie et leur orgueil...

Malheureusement Rachel Weisz, malgré tout son talent, n'aura pas réussi à me réconcilier avec ces passions-là.

 

Ça commençait mal de toute façon.

Dès les premières minutes, je me suis demandée quand le film allait vraiment démarrer. La musique plus que présente me dérangeait, et je trouvais tous les plans trop léchés (et pourtant, Dieu sait que je suis attachée à l'esthétisme): les volutes de cigarette dans les airs, la silhouette d'Hester à contre-jour, ce beau miroir terni décoré de fleurs...Trop lisse pour susciter l'émotion.

(par contre l'admiration, oui: en sortant de la salle, je voulais laquer mes longles de rouge, laisser pousser mes cheveux, ressortir mon collier de perles...)  

(et me transformer en Rachel Weisz)

 

Et puis les flash-back ont commencé.

Dieu sait (décidément beaucoup de choses ce soir) (ahem) (pardonnez-moi ces blasphèmes) que j'ai une sainte (après j'arrête) horreur des flash-back, mais j'ai essayé d'aller à l'encontre de mes préjugés (j'ai tiré, semble-t-il quelques leçons de Colin Firth) (n'importe quoi)...

En vain, il y en avait vraiment trop, et majoritairement sans intérêt - parfois même à la limite du ridicule, comme la rencontre. A l'exception de la scène dans une station de métro, pendant les bombardements de la Seconde guerre mondiale; seule scène vraiment forte à mon sens, qui m'a laissée présager d'un virement dans le film...

Sans succès.

 

Les acteurs ont eu beau être excellents - surtout Rachel Weisz -, rien n'y a fait.

Je me suis ennuyée du début jusqu'à la fin, je n'ai pas été touchée par cette histoire d'amour, ni compris ce qui les poussait l'un vers l'autre, ce qu'Hester peut bien trouver à Frank (au-delà du désir physique)... Sans doute parce qu'ils ne peuvent se l'expliquer eux-mêmes. Ce mystère, cette force irrésistible de la passion et ses conséquences est bel et bien le sujet du film (adapté d'une pièce de théâtre, ceci expliquant peut-être cela): comment elle ravage les êtres jusqu'à faire passer leur propre existence en second plan, comment elle peut effrayer l'autre, et surtout combien son partage est illusoire...

Il y en a toujours un qui s'implique plus que l'autre, c'est ainsi.

 

Comme l'a si bien dit Hester, ce n'est pas du Sophocle; c'est juste triste.

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