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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 08:34

2877304388.08._SS500_SCLZZZZZZZ_V1056562281_.jpgLors de mon dernier séjour en terre aixoise, je n'arrivais pas à lâcher Les années douces , tellement j'étais captivée.

Surfant sur la vague nippone (ma mère est très moderne) (presque une femme Barbara Gould à sa façon) (!), ma mère m'a rapporté d'une braderie ce livre de la même maison (éditions Philippe Picquier).

D'après la quatrième de couverture (je sais, je sais, je sais), il s'agissait d'un roman policier.

En vérité il s'agit plus de suspense et de tension psychologique que d'intrigue policière à vraiment parler.

 

Il est question de chat donc, d'ambiguité, de secrets, de passions, de malaise et de perversité...et en même temps de douceur.

Le tout dans le Tokyo d'après guerre, où les Américains sont encore présents (mais ne se mélangent pas), et les clivages ville/campagne encore bien marqués.

Une écriture simple, avec de très beaux passages presque poétiques (qu'ils sont forts ces Japonais), même sensuels parfois (ils sont vraiment forts ces Japonais), et une mère Nature omniprésente (ils sont... c'est bon on a compris maintenant).

 

Je ne peux malheureusement en dire plus sous peine de gâcher le plaisir, mais c'était une très belle découverte.

 

L'auteur, Mariko Koike, a écrit d'autres romans "policiers", pour lesquels elle a reçu des prix dans son pays natal.

Moi qui ne suis pas vraiment fan de ce genre littéraire, à part Conan Doyle et Maurice Leblanc (amours de jeunesse) (je voulais me marier à Arsène Lupin) (♬♪♫ c'est le plus grand des voleurs...♬♪♫) (bref), une phase intensive d'Agatha Christie à l'adolescence (comme tout le monde) (il y a toujours des Agatha Christie dans les bibliothèques des maisons de vacances) (où tout le monde fait la sieste et où l'on lit par dépit), et aujourd'hui deux dérogations pour Fred Vargas (ah, Adamsberg...) et Michael Connelly (ah, Harry Bosch...), j'ai bien envie de tenter les autres ouvrages de la dame japonaise.

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 08:35

before sunset 01

 

48h.

 

J'aurais tenu 48h entre les deux.

 

En même temps, c'est un peu comme Le Parrain, si on laisse passer trop de temps entre les films la magie se casse et on est peu largué.

(j'avoue, j'avais commencé par taper "c'est un peu comme Le Seigneur des Anneaux" mais j'ai pas assumé)

(oui oui quand j'étais ado, j'avais lu tous les tomes, je voulais parler l'elfique et me marier au bel Aragorn)

(et ce bien avant qu'il n'ait le visage de Viggo Mortensen)

(je vous rassure, cette addiction est partie, l'âge aidant)

(sauf Viggo)

(mais je me suis rattrapée sur ce point)

(bref)

 

Soyons honnête, la magie n'est pas la même qu'à Vienne.

Mais d'un autre côté les héros nous touchent différemment, ils nous ressemblent plus désormais, empêtrés dans leurs vies d'adultes pleines de désillusions, de rêves, de petits échecs.

(je vous épargne la rituelle phase d'identification, soyez heureux)

(surtout quand elle pète les plombs dans la voiture/craque avec son chat/ment)

(admirez juste que j'ai qualifié ma vie d'adulte, en soi un exploit)

(totalement contredit par certains faits, mais qu'importe)

Et comme dans le premier opus, les dialogues sont très bien écrits, même s'il est ici davantage question de minaudage qu'auparavant.

 

Alors c'est vrai, on nous montre un (très) joli Paris (sous le soleil en plus): la Seine, un appartement de rêve au fond d'une impasse fleurie du 10ème, des raccourcis étranges pour qui connaît tant soit peu la capitale...

 

Mais franchement, à quoi bon bouder son plaisir?

 

Ça fait tellement de bien d'y croire... Et Julie Delpy est irrésistible...

(par contre, j'ai trouvé qu'Ethan Hawke vieillissait moins bien, le pauvre)

(et puis franchement c'est quoi cette chemise???)

(il peut remercier le passé, un tel faux pas est normalement éliminatoire)

 

Et cette chanson tellement belle:

 


 
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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 10:20

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Encore un film culte que je n'avais pas vu.

 

Je suis encore sous le charme.

Comme eux sur le chemin du retour, j'ai le sourire aux lèvre.

Comme eux j'ai redouté la fin pendant tout le film, comme eux je voulais rallonger les heures, comme eux j'étais triste sur le quai de la gare.

(NLDR: mais je n'ai pas pleuré)

(et non)

(et oué, ça vous en bouche un coin, hein, je vous avais habitué aux grandes eaux lacrymales)

(et bien sachez que je suis une fille imprévisible)

(et pleine de contradictions)

 

Et comme eux je suis convaincue que c'est si beau justement parce que ça ne peut pas durer.

Qui a envie de voir Roméo et Juliette se disputer à cause d'une chaussette sale?

De voir la magie se dissoudre dans le quotidien? (poésie du soir, bonsoir)

Personne, je crois.

 

Ça aurait pu être un film romantique de plus, avec petite musique de fond, dialogues faciles et fin éplorée, mouchoirs compris.

Mais c'est juste terriblement beau de simplicité.

Bien écrit, plus complexe qu'il n'y paraît, dépeignant avec justesse la complexité des rapports homme/femme.

Je ne m'attendais pas à ce qu'ils aillent si loin dans leurs échanges. Sachant dès le départ qu'ils n'ont que quelques heures à passer ensemble (même si le sujet à proprement parler arrive tardivement sur le tapis), la glace est brisée d'elle-même, ils n'ont rien à perdre à être honnête puisqu'ils n'ont rien à craindre des lendemains. Et aucune peur à aller droit au but, la limite temporelle leur permettant de dépasser les leurs. Et de voir leurs sentiments exacerbés.

 

Ajoutons à cela un soupçon de nostalgie: la robe longue et l'immense chemise à carreaux de Céline (so 90s), les gueules d'ange d'Ethan Hawke et Julie Delpy (surtout lui, parce qu'elle est encore irrésistible aujourd'hui), la vie sans portable ni facebook...

 

Un film à voir et à revoir sans se lasser...

 

Je n'ai désormais qu'une hâte: voir la suite; même si je me doute bien que ce ne sera pas du même niveau.

En attendant: que personne ne me raconte la fin!

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 10:30

La clope ou le plus gros fail de l'année.

(ça m'apprendra à l'ouvrir)

("j'arrête de fumer" qu'elle disait...)


L'insatiabilité de désirs matériels. 

(pourtant il y avait de la volonté)


Les gros craquages qui s'en ensuivent.

 

L'impact négatif desdits craquages sur mon super business plan.

("le mois prochain, j'épargne pour ma retraite")

(oui je sais la tristesse de cette phrase me donne envie de pleurer)

(je ferais mieux d'épouser un milliardaire, ce serait plus sûr)


Le bloquage de mon cerveau avec la notion d'ampoule.

(ça fait donc un mois pour ma lampe de chevet, pour l'autre je n'ai même plus envie de compter)

(mais l'unité est l'année)

(...)

(quelqu'un connaît-il la signification psychanalytique de l'ampoule?)


L'échec total du "ce soir je me couche tôt pour avoir le teint rose demain" .

(se décline également en "ce soir je ne bois pas d'alcool/je fume juste trois clopes")

(en même temps quel délice d'avoir la voix de Macha au réveil)

(je comprends mieux pourquoi je continue)

 

Comme si tout ça ne suffisait pas, ma coiffeuse aussi m'appelle Bibiche.

 

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 10:46

tumblr_lm60m6L06m1qb3p76o1_500_large.jpgJ'ai oublié mon ipod au bureau.

 

Ça a l'air de rien comme ça, mais en fait c'est l'angoisse.

Dans le métro ça prend carrément une tournure dramatique.

Et à l'heure du dernier métro ça devient tragique.

 

Du coup j'écoute les gens (un peu comme d'habitude en fait, mais là je suis plus assidue) (et puis ça m'évite de voir Gary qui fait pipi dans un coin) (ce qui est un véritable facteur cafardesque) (ah si on pouvait tous avoir des fleurs à l'intérieur, tout serait quand même bien plus simple) :

- le couple établi: "c'était une bonne soirée";

- les jeunes gens sages qui s'endorment poliment en souriant;

- les bandes de filles/de blancs-becs survoltés parce que passablement éméchés, dont nous censurerons les propos par respect pour l'espèce humaine;

- le couple d'un soir: "c'est là ta maison?"

 

J'envisage sérieusement de faire carrière aux RG.

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 12:01

Ou un peu de finesse dans ce monde de brutes

 

hiromi-kawakami-les-annees-doucesParce qu'on a droit à un temps pourri alors qu'on est en été bordel,

parce que c'est moche de ne plus arriver à faire de grasse mat' le samedi matin (alors que franchement c'est le truc qu'on attend toute la semaine, on est bien d'accord) (sauf les rock stars peut-être mais là je m'égare),

parce que c'est encore plus moche de ne plus avoir de budget pour les soldes (déjà?) (et oué) (enfin bon bref)...

il m'est agréable de me rappeler ce livre, que j'ai terminé le week-end dernier, en bonne dernière du Club.

 

Je l'ai commencé avec un peu d'appréhension, car j'avais déjà entendu les avis des autres lectrices, surtout lorsqu'ils sont bons. Et si ça ne me plaisait pas? Et si je me laissais au contraire influencer?

 

Les premières pages m'ont un peu déçue, je l'avoue. Je ne suis pas immédiatement rentrée dans l'histoire.

C'est que tout est une histoire de temps, de progression.

On se laisse envelopper sans s'en rendre compte par cette histoire douce-amère.

Qui est d'une délicatesse infinie, l'histoire et ses personnages comme l'écriture, très fine et juste dans son analyse des comportements humains.

Sans parler de leurs incessants repas qui mettent l'eau à la bouche...

 

La réalité sublimée.

 

 

Une très belle découverte, qui m'a donné envie de lire le manga bien sûr, mais surtout d'autres romans d'Hiromi Kawakami.

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 21:53

 

il y beaucoup de messieurs en costumes.

Cravate et rayures tennis sont de rigueur;

le blackberry aussi.

La chevalière est souvent de mise;

les chaussettes en fil d'écosse aussi.

 

Dans le train de 5h42,

on a souvent le cheveu poivre et sel,

et un penchant pour les tableaux croisés dynamiques.

 

Le Figaro qui dépasse de l'attaché case,

une odeur de cigarillo et d'eau de cologne,

les ongles bien limés.

 

Dans le train de 5h42,

je ne peux m'empêcher de les observer,

des les étudier.

 

J'aimerais tellement les filer,

écouter leurs conversations secrètes,

confronter mon imagination à leur réalité.

 

Mais je n'arrive pas à dormir,

alors je regarde la lumière changer.

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 00:00

Après l'intermittent, il fallait bien que je m'attaque à ce phénomène...

 

Ou comment un mec au physique lambda, de par sa simple localisation géographie (= une scène), peut:

- devenir très très beau (magie des spotlights);

- rendre la transpiration sexy (second effet des spotlights);

- abolir les frontières de l'âge (qu'il soit jeune ou vieux, avec lui tout devient possible);

- réduire à néant tous nos principes féministes ("j'arrêterai de travailler pour te suivre, cher amour", "et on ménera une vie de bohème", "je deviendrai folle à force de t'attendre d'hôtel en hôtel mon amour" et autres âneries qui nous traversent l'esprit sous l'emprise d'un beau saltimbanque);

- donner envie de se transformer en chemise à carreaux ("pour être plus près de toi et de ton torse transpirant, mon amour"), marche aussi avec la guitare, le micro, la bouteille d'eau;

- déringardiser le port de la veste en jean avec un jean (oui oui vous avez bien entendu).

Bref, vous l'aurez compris, la magie de la scène rend tout possible (surtout quand il fait 40°, après quelques bières).

 

Le chanteur reste LA valeur sûre, mais si vraiment les spotlights ne peuvent rien pour lui (ça peut arriver) (Vincent Delerm, par exemple...), on lui préférera un batteur ou bien un bassiste (il y en a toujours au moins un acceptable) (qui ressemble vaguement à Corto Maltese) (de loin, dans le coin le plus sombre de la scène) (essayez la prochaine fois, vous verrez; c'est fou le nombre de Corto Maltese qui errent dans les salles de concerts de nos jours...).

En cas de difficultés à gérer la surdose émotionnelle, il est recommandé d'imaginer la rock star dans un affreux trois-pièces grisâtre aux rayures non-identifiées: "Bonjour, je suis M.Durand, votre conseiller"... Résultats garantis.

En effet, quand les lumières se rallument, et que l'on croise son idole au bar, beaucoup de choses nous paraissent souvent impossibles tout à coup hors contexte (how bizarre...).

 

Sauf s'il s'agit d'une Rock Star à Fort Potentiel Hors Contexte... (ou RSFPHC), espèce particulièrement dangereuse, vous l'aurez compris.

 

(soupir)

 

Il faut beaucoup de sang froid pour ne pas devenir une groupie.

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 00:00

L'histoire vraie d'Enaiatollah Akbari

 

9782867465581.jpgS'il est vital pour bon nombre d'entre nous de profiter de la vie, ce qui va avec son cortège de petites ou grandes frustrations quotidiennes, de problématique existentielle parfois (souvent... je ne vous jetterai pas la pierre), il est indispensable de remettre les choses à leur place de temps en temps.

 

Comme il est nécessaire de lire l'histoire d'Enaiatollah, rapportée par Fabio Geda dans ce roman à quatre mains qu'on ne peut pas lâcher une fois commencé. L'histoire d'un enfant afghan, que sa mère laisse au Pakistan pour qu'il puisse fuir son pays natal, où son ethnie est haïe par les talibans.

On va suivre son long et éprouvant périple du Pakistan jusqu'en Italie, en passant par l'Iran, la Turquie, la Grèce.

Un voyage qu'ils sont nombreux à entreprendre, mais dont ils n'arrivent pas tous au bout.

Une vie que nous n'imaginons même pas, même si certains films (je pense à Welcome de Philippe Lioret) ont contribué à ouvrir nos yeux.

Quel trouble de le voir décrire ses séjours à Istanbul et Athènes, moi qui ai justement séjourné dans ces deux villes l'an passé... Même si on imagine bien qu'à Paris ou ailleurs, d'autres mènent des vies dont les enjeux n'ont rien de comparable aux nôtres, on peut l'oublier au quotidien, c'est pourquoi cette coïncidence m'a d'autant plus marquée.

Malgré ce qu'il a dû endurer pendant presque cinq ans, la brutalité, la peur, la débrouille, Enaiatollah ne semble jamais amer et il se rattache aux faits pour raconter son histoire; un témoignage objectif, et en même temps les contours d'un jeune garçon impressionant d'humanité et de perséverance.

 

Je vous épargne la morale de cette histoire, mais cette lecture est vraiment bouleversante, et j'espère bien m'en rappeler longtemps encore.

 

Il faut absolument lire ce livre, je suis vraiment reconnaissante à mon père d'avoir glissé ce livre dans mon sac.

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 00:32

Je l'avais raté au cinéma.

Deux petites semaines à l'affiche, et puis s'en va...

Sort cruel des films confidentiels, qui ne rencontrent pas leur public comme on dit, à qui les bonnes critiques ne suffisent pas.

Et on les retrouve deux ans plus tard, en dvd à moins de deux euros... Tant mieux pour moi, même si ce prix me stupéfie et me glace à la fois.

 

Me voilà donc à la rencontre de Didine, plus de trois ans après sa sortie en salles.

Mais je ne le regrette pas, car je ne suis pas certaine que j'aurais apprécié et compris ce film de la même manière trois ans en arrière.

 

18876725.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20071217_102231.jpgAttachante Didine, qui se laisse porter par le courant de la vie, sans chercher ni à s'amarrer à la rive ni à ralentir ou accélerer sa course.

Pas d'ambition particulière, ni d'élans passionnés... Didine se suffit à elle-même, tout semble glisser sur ses plumes, comme si elle était étanche.

Si elle est complètement libre, on a l'impression qu'elle passe un peu à côté de sa vie.

(je vous épargne le processus d'identification qui s'est sournoisement mis en place comme d'habitude)

(comme dirait l'autre, "à l'insu de mon plein gré", il est important de le souligner)

(maintenant j'ai envie de me laisser pousser les cheveux, c'est malin)

 

Et petit à petit, de fil en aiguille, Didine va s'ouvrir aux autres, secouer sa tiède existence.

 

Sous des dehors plutôt banals, le scénario est vraiment subtil (signé Anne Le Ny, ceci explique cela), les tensions dramatiques sont bien équilibrées, entre comique (la fameuse scène de la pelle...), douce amertume et drame (sans jamais verser dans le pathos) (et non, je n'ai pas pleuré!)...

 

Surtout, ce film est porté de bout en bout par Géraldine Pailhas, pour une fois mise à l'honneur avec un premier rôle, et qui le rend bien au film: elle est vraiment Didine.

Tous les autres acteurs sont au diapason: Biolay que je n'avais jamais vu comme acteur est plutôt doué, Julie Ferrier toute en finesse, Edith Scob hilarante en vieille acariâtre...

 

Un film plus profond qu'il n'en a l'air, et qui soulève d'intéressantes questions...

 

Je laisse le mot de la fin à la redoutable Mme Mirpoix (alias Edith Scob):

"A force de ne pas savoir ce que vous voulez, vous n'aurez rien du tout ma petite!"

 

A méditer...

 

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