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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 23:31

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Ma valise est faite.

Elle m'attend sagement, dans son coin, jusqu'à demain.

Avant chaque départ j'ai toujours un peu de mal à y croire.

 

Tant que je ne serai pas dans l'avion, tant que je ne récupérerai pas mon bagage dans un autre aéroport, tant que je n'aurai pas trouvé le moyen le moins cher pour gagner la ville.

Tant que je n'aurai pas posé ma valise à l'hôtel, tant que je n'aurai pas parlé une autre langue que la mienne, tant que je n'aurai pas un plan inconnu entre les mains.

Je n'y croirai pas.

 

Et pourtant c'est demain.

 

Demain, à la même heure, je serai en train de siroter un raki ou un ouzo, dans un bar que je ne connais pas encore, dans une ville inconnue.

 

Athènes, me voilà!

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:20

Depuis dimanche dernier, on l'aura compris, j'étais en proie à une envie irrésistible de livres.

Le fait d'en parler avait déclenché ma boulimie, je n'avais pas craqué dans une librairie depuis trois mois, l'heure était grave.

En plus de ça ma table de nuit n'accueillait que:

- mon livre de chevet (en ce moment Naissance d'un pont de Maylis de Kerengal);

- un essai que je lis irrégulièrement (Histoire de chambres de Michelle Perrot, passionnant et bien écrit, mais il faut quand même un minimum de concentration);

- un recueil d'Emily Dickinson dont je lis un poème de temps en temps;

- Microfictions de Régis Jauffret dont je lis les nouvelles par grappes de cinq ou six, quand ça me prend, sans logique aucune, et que je ne suis pas prête d'avoir terminé;

- les Lettres à une jeune fille de Joë Bousquet que je ne peux me résoudre à ranger, même si j'ai abandonné cette lecture depuis un bon moment (un peu lassant au bout de la moitié, même si ces lettres sont exceptionnelles);

- Wole Soyinka auquel je m'attelle régulièrement (il n'a pas mes faveurs à tort, je l'abandonne toujours pour un autre, mais un jour j'y arriverai);

- La culture des apparences, un essai pour les jours où j'ai l'ambition de devenir hyper intelligente (encore faudrait-il le commencer un jour...).


Autrement dit, rien.

 

Or ce que j'aime, moi, c'est avoir des piles de livres sur ma table de nuit.

Ça me rassure d'avoir mes futures lectures sous mes yeux, à portée de main.

Regarder les couvertures, hésiter, me délecter à l'avance de ce qu'elles m'apporteront...

Quel livre choisirai-je en premier, lequel m'empêchera de dormir, lequel garderai-je pour la fin?

Et de défaire et refaire les piles selon mon bon plaisir, mon désir et mes humeurs.

 

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Vous pouvez bien rire, depuis que j'ai fait un casse à la librairie mardi soir et que ma table de nuit affiche depuis complet, je me sens beaucoup mieux.

Enveloppée dans mes livres.

Au chaud.

 

Et Dieu sait que cela me fut utile ce soir lorsqu'après avoir regardé Frozen River

(car j'ai une fois de plus résisté à la tentation hivernale du jeudi soir; félicitez-moi#2)

(=Lie to me)

(oh ça va hein, il faut bien se consoler de Patrick Jane)

(et oui je suis capable de regarder Arte pour autre chose que Tracks)

(et oué)

je me sentais un peu désolée et abattue.

 

J'aurais pu me consoler avec Esprits Criminels, série rationnelle où les héros n'ont pas de vie privée, pas de famille, où les intrigues sont résolues en 52 minutes, publicité comprise.

 

Mais non.

Pas ce soir.

 

Ce soir je lis.

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:19

C'était hier.

Sacré solstice d'hiver.

(il y a même des gens qui le fêtent...)

(en même temps c'est pas bête, c'est la nuit la plus longue de l'année quand on y pense)

(il faut vraiment que j'arrête d'être toujours sceptique comme ça, de prime abord)


Donc, scientifiquement, les jours vont rallonger.

A partir d'aujourd'hui.

 

...

 

Difficile à imaginer, n'est-il pas?

Quand il fait nuit noire le matin au réveil, nuit noire après le boulot, et quand on ne voit pas le soleil des semaines durant à cause de cette satanée neige...

 

Neige qui éveille en moi des sentiments pour le moins contradictoires: mi-blasée (ENCORE de la neige!) mi-émerveillée (quand je rentre le soir chez moi et qu'il y a des guirlandes lumineuses dans le jardin et que les sapins ensevelis sont terriblement photogéniques même si le père noël géant de mon hall me fait un peu peur).

(+100 points pour la neige, sachant que je ne n'ai quasiment jamais envie de prendre des photos)

(si j'avais un iphone, peut-être qu'alors je me sentirais libérée dans mon rapport à la photo)

(et oui, tous les moyens sont permis pour réclamer un iphone)

 

Mais j'avoue que ces derniers temps, la blasitude me gagne face à la neige (à Noël, tous les néologismes sont permis).

Blasitude de devoir mettre quasiment tous les jours mes "bottes de neige" (comprendre "qui résistent à la neige"). Car soit la neige de la veille n'a pas fondu, soit il neige, soit il risque de neiger.

Et j'avoue ne pas avoir tellement envie de renouveler l'expérience des sachets plastiques dans les chaussures pour rendre imperméables des bottines perforées (cherchez l'erreur) (je viens du sud, moi, j'ai toujours l'espoir que la météo se trompe, et surtout la vanité de croire que la météo se pliera à mes caprices vestimentaires).

Blasitude de mettre des collants tous les jours, même en pantalon.

Blasitude d'avoir faim tout le temps...

 

 

D'où cet amer et cruel constat: je ne pourrai jamais habiter à Montreal.

(si tant est que cette idée m'ait jamais effleurée)

(mais j'aime assez l'idée d'une destinée scellée avant même que je me sois penchée sur la question)

...

(la neige me rend maboul, on en a déjà eu la preuve  ici )

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 22:42

 

Je me souviens, quand j'étais étudiante, un de mes professeurs m'avait raconté que dans sa prime jeunesse il lui arrivait de s'affamer pour un pull Kenzo.

Resituons le contexte 1: j'ai suivi les cours d'une école de mode, on imagine effectivement mal un professeur de maths tenir des propos aussi peu rationnels à ses élèves de prépa...

Resituons le contexte 2: il était jeune dans les années 70, soit en pleine explosion des jeunes créateurs (dont Kenzo faisait alors partie) (c'était ma minute historienne de la mode) (***APPLAUSE***)

 

 

A l'époque,

(néandertanlienne sans aucun doute, il y a plus de cinq ans, une époque où le Mentalist et Lady Gaga n'existaient même pas)

(mais comment ai-je pu vivre sans le Mentalist???)

(comment ferai-je pour vivre sans le Mentalist??????)

(tels Romeo&Juliette, je ne nous imagine effectivement pas dans dix ans, empêtrés dans nos habitudes et nos non-dits)

je n'avais pas compris.

"Quelle drôle d'idée" avais-je alors pensé... Comment peut-on se priver autant pour un simple pull?

 

 

C'est qu'à l'époque (glacière sans aucun doute), j'étais encore pure et innocente.

Je gagnais 250€ par mois en tant que caissière, et je m'autorisais, trois fois par an, après chaque rendu de dossier, à dépenser 120€ de fringues.

En réglant par chèque pour que ça me fasse moins mal au coeur.

Hum.

 

Depuis, le choc climatique a eu lieu, bouleversant mes comportements et surtout mes réactions face aux stimuli des boutiques.

 

Je ne suis plus une pure et innocente jeune fille en contrat étudiant chez Casino.

J'ai basculé du côté obscur.

Lentement, mais sûrement, j'ai laissé les 120€ trimestriels derrière moi.

Une petite vente privée par-ci, un salon par-là, et me voilà prête à manger du bouillon trois soirs par semaine pour un sac, un rouge à lèvres Chanel, ou une bague-chat...

 

Et le pire, c'est que tout ça ne me déplaît pas.

 

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 18:35

Alors que je commençais à peine à m'y habituer.

 

Après avoir pesté la première journée, à en avoir marre des pieds congelés, à être blasée par ces satanés flocons ("encore!", "déjà!"...).

 

J'étais rentrée finalement, pour trouver le jardin littéralement enseveli, et j'avais capitulé.

 

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Trop tard sans doute.

 

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 19:24

Je n'aime pas la neige.

Non c'est pas joli, ça glisse et ça devient gris.

 

Je prends mes douches à la bougie.

Joie des coupures d'électricité, merci la neige...

 

Je tue des marins chaque soir.

Quelle trahison après Bernard ...

 

 

Et Noir Désir n'existera plus jamais.

 

 

Mais j'ai de nouvelles chaussures.

 

 

Ou la hiérarchisation de mes plaisirs quotidiens.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 08:44

On ne pourra pas dire que je n'ai pas essayé.

J'étais moi-même convaincue de mes capacités.

J'avais foi en ma volonté qui me semblait de fer.

 

C'était sans compter sur Novembre.

 

Novembre...

son ciel gris ombré...

ses trottoirs humides...

ses feuilles mortes...

(qui se ramassent à la pelle, comme dirait l'autre, le tractopelle me semble plus judicieux cette semaine)

et ses ventes presse.

 

...

 

Le problème des ventes presse, c'est qu'elles n'ont lieu qu'une fois par saison (soit deux fois par an pour les néophytes).

D'où l'impossibilité de procrastiner l'achat.

D'une belle pièce qui devient alors accessible, comme par miracle.

Et qui de surcroît est LA pièce qui (comme par hasard) manquait cruellement à ma garde-robe.

 

...

 

Ajoutez à cela la frustration qui était la mienne au bout de deux mois de non-shopping absolu,

(à part des collants, mais ça ça ne compte pas, c'est vraiment nécessaire)

(si en plus je tombais malade on ne serait pas sortis de l'auberge, enfin surtout moi)

 

mes récentes lubies de presque-femme,

(soit un besoin impérieux de belles pièces et de produits de beauté de marque)

(le problème étant que les faits ont tendance à m'encourager dans cette voie - essayez le rouge Coco, vous comprendrez)

(le problème étant également que ça ne m'empêche pas du tout d'aller encore chez H&M)

(enfin, seulement les mois où je suis autorisée à shopper)

(ce qui signifie donc que je suis théoriquement interdite d'H&M jusqu'à 2011)

(cela dit, rien ne m'empêche d'y rentrer, pour voir...)

(après tout, ça fait aussi partie de mon métier)

(hum)

 

la douloureuse réalité des caïpiroskas à 6€,

(en même temps déjà que je suis frustrée de tout, je ne vais pas en plus condamner ma vie sociale)

(et donc l'opportunité potentielle de rencontrer un vieux croulant qui m'offrirait tout plein de fourrures et de diamants - j'envisage sérieusement d'emménager au bord du lac Leman)

(maman, je blague)

 

la cruauté du mois de Novembre,

(pas besoin de développer, chacun sait que ce mois ne devrait même pas exister)

(ou bien devrait être LE mois où les vacances en Guadeloupe seraient obligatoires)

 

et la joie de lâcher 200€ à la SNCF pour Noël,

(mais je ne m'étendrais pas sur ce sujet, je risque de devenir vraiment mauvaise)

et vous comprendrez pourquoi je viens de craquer en 48h, réduisant à néant toutes mes bonnes résolutions.

 

...

 

Alors voilà.

Je sais qu'en bonne protestante j'aurais dû m'obstiner davantage, continuer à boire du bouillon et préférer les thema d'Arte aux soirées Caïpiroska,

(le tout en me flagellant, bien évidemment)

mais j'ai failli.

 

...

 

Pardonnez-moi, car j'ai cédé à la tentation.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 23:04

En ce sombre soir de novembre,

 

(et oui, l'heure d'hiver est arrivée, en revanche les lumières de Noël, non; on voit la nuit tomber derrière les fenêtres du bureau, et quand on sort dans le noir on est presque déçu qu'il ne fasse pas si froid)

(on ne peut même pas aller boire un vin chaud et se réchauffer les mains)

(ceci n'est pas une incitation à l'alcoolisme, il est juste prouvé scientifiquement que le vin chaud est beaucoup plus sexy que le chocolat viennois)

 

j'aurais pu vous parler des joies du covoiturage,

(ou de l'art de soutenir une conversation pendant trois heures avec de parfaits inconnus dont bien souvent le seul point commun avec nous est ce trajet dans cette voiture - voire éventuellement un mal de fesses atroces s'il s'agit d'une Fiat)

(et d'acquiescer poliment aux lieux communs du conducteur, de rigoler aux blagues idiotes du gros lourd de service - "les instits sont tous crados!", "il n'y a que des profs dans ma famille", "et ben tu vois de quoi je parle alors!" ... véridique -, et d'essayer entre autres de faire abstraction des dents pleines de tartre de cette pauvre étudiante tristounette - en même temps, avec des dents pareilles il y a de quoi)

(je sais, je suis méchante, mais c'est trop bon, et de toutes façons l'enfer n'existe pas alors...)

 

de mes difficiles tentatives de réconciliation à base de croquettes et brumisateur avec Simone qui me fait payer cher mes absences répétées,

(Simone, c'est mon chat)

(oui je suis une fille à chat, ET ALORS?)

(je ne vois pas où est le problème)

 

de ma motivation inouïe pour un mardi soir de novembre,

(j'ai fait la cuisine! à 22h en plus!)

(bon ok, ma tentative de pomarine farcie s'est transformée en compotée mais pour une fois ce n'est pas cramé)

(incroyable mais vrai, c'est juste bon, et pourtant j'avais pris quelques libertés par rapport à la recette officielle)

(...)

(serais-je en train de me transformer en ménagère idéale???)

(...)

(vu l'état de mon appartement ce soir, je peux affirmer que non)

 

de ma résistance incroyable au shopping tentateur,

(je fais mes comptes chaque jour pour déterminer combien d'apéros je peux me permettre ce que je peux dépenser chaque semaine)

(et en plus j'élimine tout ce dont je n'ai pas vraiment besoin)

(mais vraiment, pas comme les autres mois de l'année)

(...)

(serais-je en train de me transformer en protestante pure et dure???)

(...)

(vu la poussière qui s'acumule sur ma Bible, il est clair que la réponse est non)

 

de mon assiduité à la gym suédoise qui m'a permis de maîtriser le pas de Lady Gaga...

(et oué)

(et même que le prof m'a félicitée devant tout le monde)

(et non, je ne révèlerai pas le nombre de cours qui ont été nécessaires pour atteindre ce haut niveau)

 

 

 

Mais non.

Ce soir j'ai envie de partager mon bonheur/ma joie/mon hystérie: non seulement Henri Dès a laissé repousser sa moustache, mais j'ai été citée au Masque et la Plume pour la seconde fois de ma vie!

 

 

sourires béats, joie, bonheur, paix et amour sur la terre etc etc etc...

 

 

J'envisage sérieusement d'élever un autel à la gloire de Jérôme Garcin.

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 22:38

Ça ne pouvait plus durer comme ça.

Mes matins étaient trop tristes.

Sans compter mes soirées...

 

Déjà qu'il me faut supporter:

- les journées qui raccourcissent honteusement;

- les températures qui baissent outrageusement;

- le vent et la pluie indécemment mêlés;

- les journées qui commencent mal à cause de ces satanés collants qui se maillent toujours dans l'ascenseur quand on est en retard et qu'on ne peut plus revenir sur ses pas;

(et on ne peut malheureusement pas se faire porter pâle pour cause de "maillage de collant", ce qui est fort dommage car ces jours-là je suis si dangeureusement agressive qu'il vaudrait mieux pour tout le monde que j'aie alors le droit voire le devoir de me recoucher tout de suite avec Patrick, Horatio et Grissom)

- les journées qui commencent mal à cause de ces satanés collants dont l'entrejambe, à peine un pied dans le métro, m'arrive aux genoux; 

(mais pourquoi ne pas mettre des bas, me direz-vous alors, mais celle qui a un jour vécu la chute de bas en pleine rue ne veut PLUS JAMAIS tenter l'expérience, quand bien même il s'agirait de la crème des bas) (et ne me parlez pas de porte-jarretelles ni de leggings je n'aime pas ça, c'est sans appel)

- les journées placées sous le signe de ces satanés collants qui me pourrissent la vie TOUT l'hiver;

- les journées qui commencent mal car tout est sombre et gris lorsque le réveil sonne;

- l'idée que ce n'est que le début des ces petits matins sombres et gris (heureusement après il y a Noël, les lumières, la perspective de la bouffe et de la pompe à l'huile);

(et oui, je suis une païenne terriblement matérialiste; mais après tout il faut bien des consommatrices comme moi pour relancer l'économie)

- mon redressement fiscal de trois, qui consiste en un régime de bouillon méditerranéen (presque écoeurant à force) nouilles chinoises, de riz Ed, de Spécial K (mais la marque distributeur faut pas déconner non plus), combiné à une flagellation quasi-quotidienne (mais pourquoi n'ai-je pas fait la demande de mensualisation l'année dernière, for God's sake?), à quoi j'ajoute une pincée de frustrations diverses et variées (non, je n'irai pas à cette vente privée, d'ailleurs je mange l'invitation pour être sûre de ne pas y aller (technique plus efficace que la poubelle car je ne peux rien récupérer après ingestion); non je n'irai pas chez Monoprix; non, je n'irai pas à la librairie; non je n'ai besoin de rien);

(heureusement, j'ai trois cartouches de cigarettes d'avance, au moins une envie qui ne me frustre pas) (juste de temps en temps maman, t'inquiète)

- l'irrésistible appel à la plage bananière de Katerine .

 

Bref, un automne morne et froid qui m'a poussée à quitter enfin pour de bon France Inter pour France Culture.

 

Et là.

 

Sublimes matins.

 

Retrouvailles avec Alexandre Adler.

(cinq ans déjà, ce que le temps passe vite...)


 

Le sentiment qu'à nouveau tout est possible.

 

♬♪♫ Chabadabada ♬♪♫

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 18:15

Comme si le gris et le froid ne suffisaient pas.

En plus de cette pâle lumière de septembre.

De cet automne qui vient de commencer et dont je me lasse déjà.

 

Il a fallu qu'il pleuve.

Obéissant à une obscure loi de la Nature selon laquelle le dimanche d'automne est pluvieux.

(mais pas forcément heureux)

Toute la journée.

(bon d'accord, pas toute la journée, mais la majeure partie du temps quand même)

Fort.

Sans s'arrêter.

(et dire que dans mon quartier ils organisaient un vide-grenier... les pauvres... j'espère que la mairie rembourse les stands dans ce cas)

 

Heureusement, ce dimanche soir il y avait Jason Bourne.

Ou l'incarnation du héros à dimension humaine.

Qui peut inventer des pièges en moins d'une minute.

Qui peut courir et anticiper la suite des événements en même temps.

(peut-être le seul homme de la planète à pouvoir faire deux choses en même temps, ce qui prouve une fois de plus - si tant est que cela fut nécessaire - son indéniable supériorité)

 

Tout en cherchant à venger sa fiancée.

 

Car Jason n'est pas seulement un homme d'action.

C'est aussi un homme de coeur.

(tadada!)

 

Ma copine Julia avait bien raison.

NDLR: quand j'étais au CP, j'ai fêté mon anniversaire et ma copine Julia m'avait alors offert une photo (une vraie photo, hein, pas une image Panini) de Mac Gyver et avait déclaré que de toutes façons les américains étaient les plus beaux mecs de la planète. A cinq ans.

 

 

Qu'ils me sembleront longs les dimanches soirs désormais, privée de la présence de Jason alors que je commençais à peine à m'y habituer!

En plus à cause de lui j'aime presque Moby maintenant, c'est malin (et surtout révélateur de ma perméabilité à son contact). J'ai limite envie de le télécharger et de l'écouter en boucle sur mon ipod, comme je l'ai fait avec toutes ces chansons neuneus à mon retour de vacances.

 

 

 

* Thank God Jason Bourne Does Exist. J'avais initialement envie de la faire encore plus longue, genre Thank God Jason Bourne Does Exist In This Fucking Raining Day of September mais j'ai eu pitié.

Cela dit, j'aime beaucoup le concept de tout thank-godiser comme ça.

 

Je tiens à préciser qu'en dépit de ce temps morne et ô combien déprimant, je suis sortie de mon lit, et même de chez moi (miracles de l'appel du croissant du matin, et du sport libérateur d'endorphines en fin de journée).

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