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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 21:53

 

il y beaucoup de messieurs en costumes.

Cravate et rayures tennis sont de rigueur;

le blackberry aussi.

La chevalière est souvent de mise;

les chaussettes en fil d'écosse aussi.

 

Dans le train de 5h42,

on a souvent le cheveu poivre et sel,

et un penchant pour les tableaux croisés dynamiques.

 

Le Figaro qui dépasse de l'attaché case,

une odeur de cigarillo et d'eau de cologne,

les ongles bien limés.

 

Dans le train de 5h42,

je ne peux m'empêcher de les observer,

des les étudier.

 

J'aimerais tellement les filer,

écouter leurs conversations secrètes,

confronter mon imagination à leur réalité.

 

Mais je n'arrive pas à dormir,

alors je regarde la lumière changer.

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 23:17

MademoiselleJ'ai une affection particulière pour ce film, que je ne me lasse pas de voir et revoir.

(il faut dire aussi qu'en ce dimanche pluvieux de mousson parisienne le type d'activité était peu varié)

(et il me fallait une transition après Nuala avant d'entamer un autre livre)

(et puis le dimanche soir c'est permis)

(tout est permis d'ailleurs)

(cela dit, rassurez-vous: une petite commande Amazon est en route, avec des dvd inédits)

(oué oué oué, des films que j'ai même pas vus en salle obscure)

 

J'aime bien ce film pour ses acteurs déjà.

Sandrine Bonnaire est lumineuse, Gamblin irrésistible, et on a envie de mettre des claques à Zinedine Soualem.

 

Et puis il y a l'histoire.

Celle d'un homme et d'une femme qui vont passer vingt-quatre heures ensemble, qui savent qu'ils ne repartiront pas ensemble, mais qui savent malgré tout en profiter, même si la chute doit faire mal (adieu chabadabada).

Car, comme le dit si justement ma chère Nuala, ce n'est pas la vraie vie. Et c'en est d'autant plus beau.

Et on l'apprécie encore plus quand on a conscience du caractère éphémère de la chose...

 

Une histoire qui peut arriver à tout le monde, bien ancrée dans la réalité (ah, le congrès de la boîte de Claire, le super Campanile, le café de gare...) mais qui permet de s'en échapper pour quelques heures.

Le temps d'une virée en scooter, d'une coupe de (mauvais) champagne sur la terrasse du Campanile, le temps d'un mensonge malgré lui...

 

Un film économe (dialogues et scènes inutiles nous sont épargnés) sans prétention ni sensiblerie, juste l'histoire d'une belle rencontre.

 

Avec juste les ellipses nécessaire, et l'humour aussi!

(si si)

(impossible de pleurer devant ce film)

(par contre on a un petit sourire niais après)

(et on rêve à nouveau à l'intermittent)

(encore lui, caramba! plus d'un an après... encore raté!)

 

 

Un peu de poésie avant la dure réalité du lendemain matin!

 

 

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Vous reprendrez bien un peu de Gamblin?

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 23:09

shake2

 

Je me souviens, j'avais treize-quatorze ans.

Ce qui est sûr c'est que j'étais en quatrième, en plein dans cet âge pourri où tout est nul, où on rêve d'avoir un super petit ami trop beau trop cool trop tout (sauf qu'avec le recul en revoyant certains photos on comprend mieux pourquoi rien de tel n'est arrivé).

Et j'avais pleuré à la fin (et j'avais essuyé mes joues à la va-vite pendant le générique pour ne pas perdre la face) (je me souviens m'être fait démasquer par mon père: "Ah bon, t'as pleuré?") ("ben oué c'est trop triste, 'tain tu comprends rien t'es vraiment qu'un vieux naze") (treize ans, quel bel âge, disions-nous...).

Je voulais me transformer en Gwyneth Paltrow, elle était mon icône absolue (en plus à l'époque elle était fiancée avec Brad Pitt) (et même qu'il lui avait offert une montre Panthère de chez Cartier) (ah non, mince, c'est faux, elle venait de rencontrer Ben Affleck sur ce tournage précisément) (ah, la vie d'artiste...) (allez savoir pourquoi mon cerveau retient tout ça, alors que je ne me rappelle jamais mon numéro de sécurité sociale) (ce doit être une question de priorités dans la vie...).

Plus de dix ans plus tard (oué ben ça va hein, pas la peine d'en rajouter), le charme opère toujours, et la fontaine de larmes est toujours au rendez-vous (plus efficace qu'une crème anti-rides).

Il faut dire qu'il est drôlement bien ficelé, ce film. A priori ça a l'air d'une histoire d'amour de plus, en costumes et avec de jolis acteurs. Sauf que le scénario est super bien chiadé, avec de petites allusions fines à l'oeuvre de Shakespeare, et des dialogues plus subtils qu'ils n'en ont l'air.

Ça, c'est pour la caution intelligente, genre je me cultive, je ne fais pas que rêver et me faire du mal devant une histoire d'Amour (oui avec un grand A) hautement improbable.

Certes, si j'apprécie cette dimension "supérieure" à sa juste valeur, il me faut avouer qu'il m'est aussi très agréable de me rincer l'oeil devant Joseph Fiennes, le seul homme de la création à rester sexy avec des mains dont la propreté est douteuse (mais c'est l'encre de sa plume! so romantic...), une boucle d'oreille (que les fans de P.Diddy me pardonnent) et surtout un petit collant bleu.

(est-ce que quelqu'un a des nouvelles de ce charmant jeune homme tragiquement disparu depuis?)

 

Tout ceci explique et pardonne:

- mon look de panda éploré en fin de soirée;

- mon envie subite de longue et blonde chevelure ondulée;

- l'écoute en boucle de musiques tristes et pathétiques (ambiance retour à mes treize ans).

 

 

Il est temps que je m'offre de nouveaux dvd.

 

 

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Il est pas trop beau, ce poète maudit?

(en plus, il irait tellement bien avec mes taches couleur vanille)

 


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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 23:45

le pouvoir qu'ont les chansons niaises.

Quel que soit notre caractère, quelle que soit notre volonté.

 

Pourquoi, dans telle ou telle situation, je ne parviens à me mettre dans la peau d'un héros shakespearien?

 

Parce qu'alors une phrase de Natasha St Pierre (que ses fans me pardonnent de mal orthographier son nom) tourne et retourne dans ma tête: "♬♪♫ nos rendez-vous manqués ♬♪♫"...

Ou bien (variante, attention), Joe Coker: "♬♪♫ You are so beautiful... to me ♬♪♫" (avé les notes de piano, n'oublions pas que "Carlito's way" est MA référence)

Ou encore (ma préférée depuis Septembre, la faute à Shoukran, Dieu me pardonne): "And so it is, just like you said it would be..."

 

...

 

J'en profite pour confesser une addiction récurrente, quasi quotidienne à l'approche de Noël (par pitié évitez-moi les ritournelles habituelles sur ce que Noël réveille en chacun de nous) (car dans le cas présent ça me fiche carrément les j'tons)...

...

Francis Cabrel.

 

J'avais envie d'en parler depuis longtemps; mission accomplie ce soir.

Je choisis le prétexte de Noël, pardonnez-moi d'en profiter lâchement.

Car la rechute est fréquente, si régulière, que le terme de rechute est en fait totalement inadapté.

J'aime Francis, voilà c'est dit, c'est un fait.

Comme 2 et 2 font 4.

Je l'aime depuis plus de quinze ans, et le jour où j'ai pu (enfin) assister à l'un de ses concerts reste marqué d'une pierre blanche comme l'un des plus beaux jours de ma vie.

J'avais tatoué son nom au marqueur sur ma poitrine, il a chanté toutes les chansons que je souhaitais entendre, dans une symbiose en parfaite adéquation à mes désirs dont lui seul avait le secret (bien évidemment).

 

Alors voilà, c'est dit.

 

Francis, je t'aime, et le jour de ta mort sera décrété jour de neuil national en mon pays.

(avec ou sans moustache, cheveux longs ou pas, tout cela est totalement irrationel)

 

Franciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis

(c'est quand même mieux que les super-rennes de Noël, non?)

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 16:17

Je ne l'avais pas revu depuis sa sortie dans les salles, soit presque dix ans.

A l'époque j'avais tellement aimé que j'avais acheté la BO, l'affiche, la totale quoi.

(cinq ans avant, j'avais fait la même chose avec Romeo+Juliet, depuis ça m'a passé, merci)

Je me rappelle n'avoir pas vu le temps passer, avoir eu peur, avoir pleuré.

Avoir surtout aimé ne pas tout comprendre.

Ce film m'avait transportée.

 

 

Dix ans plus tard, le constat est le même.

Je n'ai pas vu le temps passer, j'ai eu peur, j'ai pleuré.

J'ai mieux compris certains passages, d'autres me sont demeurés totalement opaques, mais cela m'importait peu.

J'étais transportée.

 

 

Et ce soir, en écoutant à nouveau la BO, je me rappelle ma déconfiture lorsque, il y a presque trois ans, en Californie, je suppliai mon amie de passer à Mulholland Drive.

Comme ça.

Pour voir.

Je voulais en avoir le coeur net.

 

Qu'est-ce que j'imaginais?

Trouver Naomi Watts au beau milieu de la route? Un cow-boy dans un corral? Un théâtre abandonné?

 

...

 

Nous n'avons jamais trouvé Mulholland Drive.

Le GPS nous menait dans une impasse, vers une route qui n'existait pas (!).

Après vingt minutes de tentatives forcenées, il a bien fallu se résoudre à abandonner.

 

 

Adieu cow-boy, adieu LA, adieu palmiers...

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 23:58

 

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Il faut bien avouer que j'y allais en traînant des pieds.

Le cirque, bof. Je n'y avais pas mis les pieds depuis au moins 15 ans et ça ne me manquait pas particulièrement.

Il faut aussi dire que quand j'étais petite je regardais le cirque sur la 3 tous les mardis soirs, alors bon le cirque j'en avais soupé. J'estimais avoir eu ma dose pour une vie entière.

C'est ce que je croyais...

Car un beau dompteur de fauves (avec de grandes pattes et une boucle d'oreille, le mon fantasme absolu), un clown irrésistible et deux trapézistes plus tard, il a bien fallu que j'avoue mon plaisir.

 

le jongleur

Oui j'ai aimé.

J'ai beaucoup ri.

Peu résisté.

J'ai cédé, j'ai pardonné les volants à paillettes, les lèvres blanches ourlées de noir, les cheveux gominés, les violons, les chorégraphies à mi-chemin entre Starmania et Kamel Ouali, les chaînes en or autour du cou des dompteurs...

Mais il faudra quand même qu'un jour on m'explique pourquoi au cirque, comme dans les compétitions de gymnastique ou de patinage artistique, les costumes sont si kitsch... Même les plus beaux ont toujours l'air un peu tarte.

Souvent tremblé.

Le danger était palpable ce soir, à plusieurs reprises. C'est la première fois que j'ai eu aussi peur, j'ai vraiment cru que ça allait mal se terminer cette histoire, je voyais déjà les pompiers débarquer sur la scène, rivalisant de pectoraux avec les équilibristes Ukrainiens.

Quelle idée, aussi, de marcher sur un fil les pieds sur les épaules d'un autre, de sauter à la corde sur ce même fil, de se tenir du bout des doigts seulement... Ils sont fous ces acrobates.

Et en même temps, lorsqu'on est témoin des regards échangés après l'exploit, de l'émotion qui transpire de leurs corps tremblants, on imagine combien le jeu en vaut la chandelle, combien cette adrénaline n'est à nulle autre pareille.

 

Voilà pourquoi ce soir j'ai envie d'avoir un tigre, un mari trapéziste ou jongleur, d'être une as de la voltige, de mettre des faux cils dans ma loge, de pénétrer dans la caisse infernale chaque soir, peut-être même de porter une robe à paillettes allez savoir...

(rayer la mention inutile)

 

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photos Sarah Moon

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 22:08

data-p78b4v9r-hyj7vzr0fc.jpgDéjà le week-end dernier il y avait des signes laissant présager une rechute.

En tirant mes rideaux, les arbres avaient tous changé de couleur.

En une nuit me semblait-il, leurs feuilles étaient passées du vert de fin d'été aux teintes flamboyantes de l'automne.

 

Et que me rappelle invariablement l'automne, sinon "When Harry met Sally"?

Ou le film que j'ai vu le plus regardé dans ma vie.

Et le pire, c'est qu'à chaque fois je découvre de nouveaux détails qui m'avaient échappés jusqu'alors...

(je devrais peut-être me lancer dans la rédaction d'une thèse à ce sujet... reconversion à étudier)

 

Quand j'avais sept ans, je le regardais en VHS quand j'étais malade (cela m'absorbait tellement que je ne répondais même pas au téléphone, ce qui avait fort inquiété ma maman une fois).

Ça m'amusait beaucoup, même si je ne comprenais jamais pourquoi leur première nuit jetait un tel froid entre eux.

(j'étais alors jeune et ignorante de ces choses-là)

J'imaginais que quand je serai grande je serai permanentée, avec une super manucure bois de rose et un joli brillant à lèvres rose nacré.

 

Quand j'étais ado, je le regardais toujours en VHS (la bande commençait d'ailleurs à être franchement usée), ces longues après-midi de vacances scolaires où je me plaisais à m'ennuyer savamment.

Ça m'amusait encore, même si je ne comprenais pas encore vraiment pourquoi leur permière nuit était un fiasco.

(j'étais encore innocente et persuadée que l'amour ne pouvait être que rose)

(même si, grâce à Dawson et Hartley coeurs à vif, je commençais à réaliser que l'amour pouvait aussi être rose grisé, mais bon ça restait quand même rose)

J'imaginais que moi aussi j'irais un jour faire carrière à New-York, que je ferais du fitness comme Meg et que je me marierais avec Billy Cristal.

(et également: j'imitais très bien LA scène du film, même si à l'époque il s'agissait d'un travail purement imaginatif)

 

Quand j'étais étudiante, j'ai investi dans le DVD (et dans la BO aussi, la totale...). J'ai découvert les vraies voix de Meg et Billy, je mettais les sous-titres en anglais pour faire genre j'améliore mes compétences linguistiques (toujours mieux que "je regarde toujours le même film depuis dix ans, et alors?").

(à l'époque je n'assumais pas trop)

(contrairement à aujourd'hui, ndlr)

Ça m'amusait toujours, je m'identifiais à mort à Meg Ryan. L'avenir me semblait tracé: je partirai à Paris en voiture avec mon Billy, on se recroiserait comme par hasard et on finirait par se marier (évidemment).

 

Hum.

 

Aujourd'hui, je ne suis pas permanentée, je n'ai pas de manucure bois de rose (plutôt crever), et je ne mets plus de brillant rose nacré depuis la fin du lycée.

Deux fois par an en moyenne (des fois j'alterne avec Frankie&Johnny, Bridget Jones ou des films à plus haute teneur lacrymale), je rechute. Sauf que maintenant je ne mets plus les sous-titres parce que de toutes façons je connais tous les dialogues par coeur je suis devenue bilingue (ben oué, je suis une working girl).

(à défaut de fitness, je suis une addict à la gym suédoise)

(même que Sally n'aurait pas renié mes Reebok montantes)

Et force est d'admettre que j'adore ce film, qu'en dépit de tous ces visionnages (dont je n'arrive même pas à estimer le nombre - en même temps c'est peut-être mieux ainsi), la magie opère toujours, et en plus maintenant je comprends tout!

 

Je vais donc écouter Harry Connick Junior toute la semaine, les pieds dans les feuilles mortes...

Soooo romantic!

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 19:00

Ce soir, les fenêtres grandes ouvertes, je réalise que ce que j'entends depuis tout à l'heure, ce sont ces étourneaux perchés sur les fils du château d'eau.

Et leurs cris synonymes des beaux jours.

Et là je réalise que c'est la mi-octobre, qu'il fait bon, qu'il fait encore jour et, même si c'est faux, j'ai envie de croire que la belle saison n'est pas terminée.

Je devrais pourtant m'en empêcher car les étourneaux, comme s'ils avaient lu dans mes pensées, se sont tous envolés lorsque j'ai décidé de les photographier.

Et demain les températures vont se rafraîchir.

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 16:41

... d'emmener Patrick au lit avec moi.

(félicitez-moi)

 

Mais, avant de remplir mes obligations envers Marcel, j'ai cherché du réconfort auprès d'Horatio.

(oui, je sais, mais en même temps je suis en auto-redressement fiscal pour cause de craquages variés, donc en mode apéros limités et besoin de réconfort suprême)

 

Horatio et moi, c'est tout un poème, et surtout tout sauf une évidence.

Parce que bon c'était pas gagné.

Le premier dans mon coeur c'est Grissom.

Mais le problème avec Grissom c'est qu'il n'est pas toujours là quand j'ai besoin de lui.

 

Et un jour je suis tombée par hasard sur Horatio...

... sa petite phrase réconfortante avant chaque générique

... ses lunettes de soleil

... sa tête qui se penche vers la gauche

 

Et depuis ce jour-là, il me réconforte à tous les coups.

 

 

Et oui, je sais bien que c'est totalement irrationnel.

 

 

La preuve en images:

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et que les choses soient claires: non, il n'a pas la peau grêlée!

 

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 23:03

savoir si les crèmes anti-rides sont efficaces (ou pas).

 

Le problème c'est que le mercredi soir il y a Patrick Jane.

 

Et Patrick Jane a le don de me déconcentrer, totalement.

Déjà que ma concentration n'est pas au top en ce moment, j'ai quatorze ans, j'écoute des chansons neuneus en fumant au balcon, tout ça...

(ça devrait être interdit parfois les vacances, tellement ça rend niais) (bien évidemment, je blague, je veux bien repartir demain, et pour toute la vie tant qu'à faire).

 

Non seulement il me détourne totalement du débat capital sur les rides (parce que lui il s'en contrefout des rides, lui ça lui va bien, ça lui fait friser les yeux, l'angoisse du sillon nasillo-génien ne le traversera jamais, parce que les hommes et les femmes sont inégaux devant le temps qui passe, life's a bitch and then you die) (pour autant je n'aimerais pas être un homme), mais en plus à côté de lui Marcel passe pour une mauviette, et du coup totalement à la trappe (en dépit du grand retour de la moustache) (en même temps un mec qui pleure parce qu'il n'a embrassé sa mère avant d'aller se coucher ne peut pas être sexy).

 

C'est dommage, parce qu'avec Marcel, autant on avait eu des débuts difficiles (sa mère, tout ça, mais je me suis accrochée quand même, j'y ai cru malgré tout) (ça m'apprendra), depuis quelques temps tout allait mieux (depuis que sa mère avait disparu du paysage en fait) (qui aime les belles-mères de toute façon?). J'avais même presque hâte de le retrouver le soir (phénoménale avancée).

 

Et voilà que Patrick Jane a réapparu dans ma vie (pour mon plus grand bonheur, on ne va pas se mentir, dans ses bras la rentrée est plus douce). 

 

Une raison de plus pour fumer niaisement à ma fenêtre.

 

 

 

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