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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 12:53

Aux infiltrés hier soir (j’ai un gros rhume alors je comate souvent devant la télé en ce moment) :

David Pujadas répond à une mère de toxico qui, au bout de quinze ans, a réussi à dialoguer avec son fils : « oui, enfin, vous l’avez eu votre dialogue ! »

Je suis sans voix, dîtes-moi que je rêve. 

Réveillez-moi.

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 11:47

21827.jpgDepuis fort longtemps, je ne trouvais plus Catherine Deneuve sympathique.

Elle m'impressionnait encore, mais ne faisait plus chavirer mon coeur comme avant.

Pourtant quand j'étais enfant, je connaissais les Demoiselles de Rochefort par coeur. J'étais persuadée qu'à seize ans je tournoierais moi aussi dans des jupes rose pastel, et danserais avec Gene Kelly (j'arrangeais l'histoire à ma manière, je n'ai jamais été une grande fan de Jacques Perrin, alors que Gene...).


J'espèrais que mes seize ans lui ressemblent.


Pourquoi seize ans? Je ne sais pas. Enfant, j'ai longtemps focalisé sur cet âge.

Je m'imaginais donc en jeune fille de seize ans avec une demi-queue bombée-laquée, fiancée à un joli garçon qui partirait à la guerre et me laisserait seule sur le quai (étais-je déjà maso? ou bien terriblement sentimentale?).


En fait je crois que seize ans, c'est l'âge de Geneviève au début des Parapluies, ceci expliquerait cela. Si cela se révélait inexact, je devrais peut-être entamer une psychanalyse mais comme ça me tente moyen je préfère me vautrer dans mes inexactitudes.


Bon.

Aujourd'hui j'ai vingt-cinq ans (aïe) et force est de constater que la vie n'a pas comblé mes espérances deneuviennes (en plus je suis brune avec les cheveux courts, c'est vraiment mal barré).

Est-ce pour cela que Catherine tomba en disgrâce? A cause de mes espoirs déçus?

Disgrâce consciente ou pas, peut-être injuste, peu importe: elle m'était devenue antipathique, et bizarrement, ça me chagrinait quand même un peu (tourner le dos à son passé comme ça, c'est dur).  

 

Alors quand j'ai vu qu'Arte diffusait un portrait de Catherine Deneuve, j'y ai vu comme la promesse d'une réconciliation, ou du moins une explication.

C'était un pur plaisir de l'écouter parler de son métier, de revenir sur un film, une époque, un ami... toute en pudeur. Je l'ai vraiment découverte, à l'opposé de ce que j'avais imaginé.

J'ai donc découvert (ou redécouvert) que:

- Catherine Deneuve est déraisonnable (!) (en même temps, il ne faut pas oublier qu'elle a été mariée à Vadim);

- Catherine Deneuve est vraiment très très belle, même si aujourd'hui elle est un peu trop tirée; 

- Catherine Deneuve est sympathique, contrairement à ce que je croyais, elle n'est ni froide ni prétentieuse.

Et autres considérations plus triviales:

- quand elle a tourné les Demoiselles, elle avait déjà un enfant, et était déjà séparée du père (j'avais le souvenir d'une jeune oie blanche et ben en fait non);

 - les films de Jacques Demy me donnent toujours la chair de mouette, voire même la larme à l'oeil (rien que les extraits en plus);

- je trouve les peaux d'âne très effrayantes;

- Françoise Dorleac est morte à vingt-cinq ans (donc bientôt je serai plus vieille qu'elle, ça me fait tout drôle);

- j'ai surtout envie de voir ou revoir (presque) tous les films de Catherine Deneuve.


Alors il faut voir ce documentaire d'Anne Andreu, qu'on soit en froid avec Catherine Deneuve ou pas.


 

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 13:28
Mais que donc deviendrait France 2 sans les records d'audience de Chrisophe Hondelatte?
C'est la question que je me suis posée lorsque j'ai échoué devant Faîtes entrer l'accusé dimanche soir. Ce n'est pas bien glorieux, je sais (enfin, c'est quand même moins pire que La ferme célébrités), mais à mon corps défendant je n'avais pas sommeil, et surtout: TF1 n'avait diffusé que deux épisodes des Experts au lieu des trois habituels, et ce le soir du départ de Grissom!!!

NDLR:  je suis accro aux Experts. Attention, seulement les Experts Las Vegas (bon ok, parfois je craque pour Horatio, mais avec Las Vegas c'est de l'ordre de l'irrationnel). C'est la seule série dont j'ai vu tous les épisodes (bon ok, avec Urgences).

Alors là, le départ de Grissom, après la mort de Warrick, c'était le coup de grâce. Heureusement pour mon petit coeur sensible, il s'en va retrouver Sarah, donc j'étais plutôt réjouie, une fois de plus l'amour avait triomphé! Mais bon, il va quand même falloir que je fasse mon deuil de Grissom, et pour couronner le tout je n'aime pas Laurence Fishburne (il a des traces d'acné, et ça lui va moins bien qu'à Brad Pitt).

Bref, je me retrouve à zapper pour noyer mon chagrin. Et me voilà devant Christophe Hondelatte et sa petite veste (parce que ça fait sérieux).
Ce n'est malheureusement pas la première fois que cela m'arrive. La dernière fois, j'avais regardé (en entier, on ne m'y reprendra plus) l'épisode sur le tueur belge qui découpait ses victimes et les jetait dans je ne sais plus quelle rivière (une rivière belge a priori). Pendant trois semaines, je n'ai  plus osé me lever la nuit et je rêvais de mains (en décomposition, bien évidemment) qui se dirigeaient inéluctablement vers moi dans de l'eau verdâtre... Brrr.
Dimanche dernier c'était (un peu) moins glauque, enfin jusqu'au développement final - il faut croire que le critère de sélection est le découpage des victimes (à bon entendeur... si vous voulez rencontrer Christophe, vous savez ce qu'il vous reste à faire). Comme d'habitude, c'était ultra-kitsch: reconstitutions de mauvais goût  ("son 4x4 était garé dans la rue": plan sur un 4x4 dans la rue, les phares allumés, merci Christophe de nous prendre pour des nouilles sans imagination aucune), musique grand-guignolesque... et surtout, Christophe lui-même: sa compassion affectée, sa tête penchée vers la gauche (signe d'empathie), ses yeux plissés (marque d'intérêt)... Un vrai poème.
Et les descriptions des coupables sont tellement banales: "Il était le commerçant le plus apprécié du quartier", bla bla bla... "Mais quand même, des fois il sortait de ses gonds" , "Il était un peu bizarre"... que c'était en train de devenir carrément inquiétant. "Il sortait de ses gonds", "Il s'énervait tout seul", "Il était dans son monde"... Hum. Comme moi en fait... Brrr

C'en était trop, j'ai éteint ma télé...

... pour me plonger dans la lecture de Femelles de Joyce Carol Oates (NDLR: mon écrivain préféré, c'est la meilleure), un recueil de nouvelles mettant en scène des femmes meurtrières...

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 22:17
Moi aussi j'y cru, comme Jenny.
Je me suis emballée, je me suis laissée griser: la musique, les clubs, Paris...
C'était tellement tentant.

J'aurais dû m'en douter.
Au fond de moi, je savais bien que cela ne pouvait pas durer indéfiniment, pas comme ça.
Trop beau, trop fort, trop tout; la vie rêvée, en somme.


Mais à chaque fois je suis repartie de plus belle, m'abandonnant à ces doux mirages... qui semblaient terriblement réels!

A un moment, j'ai même cru qu'on ne se ferait pas avoir, Jenny et moi, qu'on prendrait la poudre d'escampette avant qu'il ne soit trop tard.

Mais voilà.

Ca aurait pu être sordide, raté, de mauvais goût, voire même encore pire.
Au contraire, c'est vraiment beau, et subtil aussi.
Adjectif banal, mais tellement approprié ce soir!

333939-le-film-une-education-637x0-3.jpg

Ca faisait bien longtemps que je ne m'étais pas autant laissée porter.
Déçue par mes dernières expériences cinématographiques, je suis rentrée dans la salle avec un peu d'appréhension (mais il faut bien rentabiliser son pass illimité).
Et quel bonheur ce soir!
Rien que le fait d'entendre cette langue anglaise, si belle, et si bien servie par des dialogues ciselés, drôles, fins, m'a enchantée.
Et puis il y a Carey Mulligan. Cette fille crève l'écran; j'espère que la revoir bientôt.
Peter Sarsgaard est dangereusement irrésistible, à tel point que je l'ai même trouvé beau par moments (et pourtant il a le torse velu!). J'ai adoré revoir Emma Thompson (qui me manque cruellement, il faut bien le dire, mais pourquoi donc ne la voit-on pas plus souvent?). Les parents sont tordants, tout comme la ravissante idiote... Un casting parfait.

Alors oui, bien sûr, il y a quelques bémols: la musique un peu trop larmoyante parfois, et la dernière partie qui m'a un peu déçue... je ne sais pas trop comment l'expliquer, un poil too much peut-être?

Mais j'ai été tellement transportée, et c'est rare (même si je suis bon public), que ces (pauvres) bémols n'entachent en rien mon enthousiasme!

Et aussi: c'est un des rares films (enfin, en ce qui me concerne) qui donne furieusement envie de tomber amoureuse: vite, n'importe comment, sans craindre la suite.

Et ça fait un bien fou!
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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 21:24
http://a7.idata.over-blog.com/388x550/1/00/44/80/maurice/affiche_expo_bb.jpgJe ne m'attendais pas à la lune, mais quand même!

Je n'ai jamais été une grande fan de Brigitte Bardot, je voulais juste mieux comprendre comment elle avait bouleversé son époque.

Objectif raté.

Déjà, l'entrée coûte 11€ (!!!). Et la nette impression d'être la seule "moins de 60 ans" de la file (ça grouille de chevelures permanentées colorées au Régécolor) me refroidit, mais mon appétit sociologique est sans bornes! J'ai lu quelques articles, c'est l'expo qu'il faut voir: un mythe, son époque, bla-bla-bla.

La première salle est bondée. Je ne me décourage pas, et essaie de me faufiler entre les permanentes pour y voir quelque chose. Ca commence mal. Trois vidéos, dont je ne saisis pas bien la pertinence, tournent en boucle, à côté de tableaux d'Andy Warhol, d'une lettre originale de BB, de photos, ambiance gloubi-boulga. En plus, au milieu de salle, il y a une petite estrade avec des silhouettes blanches découpées, ambiance générique de James Bond. Bon, pourquoi pas (je viens d'arriver, je suis encore pleine de bonne volonté), mais ça prend presque toute la place ce truc, et la foule permanentée commence un peu à m'énerver.

Je m'évade, direction la passerelle où j'ai droit à un petit topo sur la France de René Coty et les actrices de l'époque. En visiteuse consciencieuse, je m'acquitte de mon devoir et lis sagement tous les textes.

Dans les salles suivantes, la scénographie est épouvantable: espaces exigus, coins et recoins engorgés en permanence, pans de murs colorés (je n'ose même pas évoquer les couleurs), et toujours le même schéma: une année, une affiche de films, et plein, plein, plein de petites photos sans intérêt autour - très mal légendées en plus, je passe un temps fou à relier chaque photo à son numéro.

Et il y a les textes! Aucune objectivité, aucun recul, aucun parallèle avec le contexte de l'époque, même pas de synopsis correct des films! C'est plein de superlatifs inintéressants et gratuits. Heureusement, au second degré c'est presque comique.

Et il y a les reliques, sous vitrine s'il vous plaît! Les tutus de la jeune Brigitte, la "clé de l'hôtel machin où BB passa une nuit en juin 67"...

J'ai de plus en plus de difficulté à réprimer mes fous rires nerveux.

Et parfois, la chronologie s'inverse: on passe de 1965 à " A l'âge de sept ans, la petite Brigitte...". Je n'y comprends plus rien, ça m'énerve. Mais qui donc a conçu cette expo?

C'est alors que la petite dame du musée m'invite à visiter la Madrague: l'apogée du parcours! ...Euh... C'est une estrade. Je monte un plan incliné, et hop, me voilà à St Trop'! Là, on se presse devant une cinquantaine de photos: "Brigitte et Alain", "Brigitte et Eddie", "Brigitte et Françoise"... Quelle chance! Dire que j'ai failli louper ça! (sur le petit écriteau annonçant cette salle, il est indiqué "départ toutes les heures")

Le pire, c'est que ce n'est pas terminé. Après, il y a encore "Venez visiter la mairie de St Tropez": dans une vitrine, la reconstitution d'un bureau d'élu municipal, avec bien évidemment le buste de Marianne-Brigitte... Je déprime sérieusement.

Mais le meilleur est pour la fin; après une petite introduction: "déjà jeune, Brigitte était sensible à la cause animale", la dernière salle est consacrée aux pratiques horribles que subissent encore les animaux aujourd'hui.

Je n'ai rien contre les animaux, c'est vrai: j'ai un chat. Mais bon, l'expo c'est bien "Les années insouciances" ou "Défendons les animaux avec Brigitte"? Aurais-je mal compris?

Quoi qu'il en soit, je n'y suis pas allée, les vidéos sanguinolentes, non merci.

Et voilà, c'est la fin. A côté du livre d'or, des tracts pour les droits des animaux. Je manque imploser, ou exploser, ou les deux à la fois je ne sais plus bien. Je crois bien que la colère m'aveugle sur ce coup.


Et ça aurait pu être pire: j'ai failli y aller avec mon gilet en lapin. Dieu seul sait ce qu'ils auraient fait de moi s'ils avaient vu ça, à Boulogne Billancourt.

 

 

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 23:07

... ça commençait bien. Les années 40, l'ambiance mi-gothique mi-polar,
le héros torturé (pas trop de suspense de ce côté-là, mais bon c'est un héros de film noir après tout)... dans mon fauteuil, je suis enthousiaste. La musique et les lumières aidant, je sens bientôt oppressée (bien joué, Martin), et commence à prier pour que Di Caprio ressorte vivant de cette île maléfique, j'ai un mauvais pressentiment...
Heureusement pour ma petite âme sensible, on ne le quitte pas d'une semelle: Leo interroge les patients, Leo interroge le personnel, Leo est hanté par son passé, Leo fait des cauchemars, Leo se douche (ça j'ai bien aimé, il est devenu vachement musclé depuis le Titanic), Leo se perd dans le cimetière, Leo escalade les rochers... Il est de tous les plans! En même temps ce n'est pas plus mal: sans prendre en compte les cinq minutes où j'ai admiré son torse et où je me suis demandée si ses tatouages étaient vrais ou pas, s'il n'avait pas été le héros ça aurait été quand même vachement moins bien. Parce qu'il est bon, vraiment bon, ça je ne peux le nier, et rien que le fait d'imaginer ce que ça aurait pu donner avec un acteur médiocre me donne des frissons...
Bref, le plus important, c'est que l'enquête de Leo progresse, et de rebondissement en rebondissement je crois qu'on se rapproche de la vérité. Grave erreur. Les aventures de Leo au pays des fous criminels durent deux heures et dix-sept minutes.
Et oui, c'est long.
Mais en même temps comment ai-je pu croire que tout aurait été plié en une heure et demie?
Donc bon voilà, les rebondissements commencent à me lasser (voire même à me gonfler, à la fin). Plus le film avance, plus les ficelles deviennent grossières. Parfois on frôle carrément le grotesque, ça devient presque embarassant: doit-on être subjugué par le bond sensationnel que l'enquête vient de faire ou doit-on en rire tellement c'est énorme?
Non mais franchement, le coup de l'arroseur arrosé, depuis Le sixième sens et Les autres, c'est devenu un classique! Ca m'agace.

... c'est de la belle ouvrage. Un film de genre parfaitement maîtrisé: décors et costumes soignés, belle photo, musique redoutablement efficace, tout est impeccable. Les acteurs sont excellents,
mention spéciale à Michelle Williams dont les apparitions sont trop rares à mon goût.

... j'y ai cru, à plusieurs reprises. Quelques scènes m'ont redonné espoir.
Les cauchemars du héros (qui m'ont fait penser à du Burton, allez savoir pourquoi), à la limite du ridicule parfois ("je tiens ma défunte épouse dans mes bras, quand elle se transforme en petit tas de cendres"), m'ont touchée sans que je me l'explique. J'ai même eu peur à certains moments!
Je me suis dit que je m'étais trompée, que je me fiais trop à mes premières impressions, que quand même c'était un Scorsese, que les critiques éaient bonnes... Mais non. Trop c'est trop. Trop grossier, trop lourd, trop long - deux heures et dix sept minutes tout de même!

Et pourtant, j'aurais aimé l'aimer ce film!

http://cine-serie-tv.portail.free.fr/actu-cine/23-07-2009/shutter-island-le-poster-ou-il-manque-du-monde/shutter_island_5.jpg

Mais non.


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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 15:05

Coup de cœur pour cette série de documentaires de Loïc Prigent, dont le dernier volet est passé sur Arte jeudi dernier.

A chaque fois la même histoire, et à chaque fois on se laisse embarquer.
Dès le départ, les signes annonciateurs de la fièvre imminente sont là. La tension monte, nous gagne peu à peu... On est ému.
Par la masse d’efforts de toute une équipe, parce qu’on a l’impression d’en être, parce que preuve est faite que la mode, c’est peut-être de la frivolité et des frou-frous, mais aussi et surtout du travail.

Chez Rykiel, c’est une histoire de femmes. La mère et la fille, bien évidemment, duo complémentaire à la tête de la maison, mais aussi les petites-filles. Une belle tribu, la liberté en héritage.
J'ai trouvé ce volet particulièrement touchant - NDLR: je suis une âme sensible, j’ai la larme facile.

 ***

Après coup, j’ai réalisé que leur principal souci était le beau.
Ils ne prennent pas le métro, ne font pas la queue au supermarché, ni la vaisselle…
Juste le beau.
Est-ce pour cela qu’ils y parviennent si bien ? Doit-on se lover dans une bulle, protégé des réalités triviales, pour sublimer les femmes ?

 

Moi j’aimerais bien avoir une petite place dans une de leurs bulles, bien au chaud, loin des boîtes mails pro, des courriers de la banque… (soupir)

 ***

Considérations hautement philosophiques en ce froid jour de février ; le ciel est si jaune aujourd’hui, à croire qu’une pluie toxique va nous tomber sur la tête…

 

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