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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:00

  photo (2)

... les tuyaux prennent des allures de gros serpent!

 

Nous sommes le 15, il est midi, heure de Paris: c'est la photo du mois.

Pour raser d'autres sols c'est par ici:

A bowl of oranges, A'icha, Akaieric, Akromax, Alban, Alexinparis, Angélique, Ann, Anne, Anne Laure T, Arwen, Ava, Bestofava, BiGBuGS, Blogoth67, Calamonique, Cara, Carnets d'images, Caro from London , Caro JulesetMoa, Caterine, Cath la Cigale, Cathy, Cekoline, Céline in Paris, CetO, Champagne, Chat bleu, Cherrybee, Chloé, Christelle, Christophe, Claire's Blog, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Dame Skarlette, DelphineF, Djoul, Dr. CaSo, E, El Padawan, Elodie, Emma, Eurydice, Fanfan Raccoon, Filamots, flechebleu, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Giselle 43, Gizeh, Guillaume, Happy Us, Hibiscus, Homeos-tasie, Hypeandcie, Isa ToutSimplement, Isaquarel, J'adore j'adhère, Josiane, Julie, Krn, La Dum, La Fille de l'Air, La Messine, La Nantaise, La Papotte, La voyageuse comtoise, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, L'Azimutée, Les bonheurs d'Anne & Alex, Les voyages de Lucy, Leviacarmina, LisaDeParis, Louisianne, Lucile et Rod, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Marie-Charlotte, Marmotte, Mathilde, Mes ptits plats, Mimireliton, MissCarole, Morgane Byloos Photography, N, Nicky, Nie, Ori, Oscara, Photo Tuto, Pilisi, Renepaulhenry, scarolles-and-co , Sephiraph, Shoesforgirls, Sinuaisons, Solveig, Sophie Rififi, Stephane08, Tambour Major, Testinaute, Thalie, The Parisienne, Thib, Tuxana, Un jour, une vie, Une niçoise, Violette, Viviane, Wolverine, Xoliv', Zaza,

 

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 06:56

Les longues soirées en terrasse,

les pique-niques dominicaux,

le bavardage vespéral des étourneaux.

 

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Sauf que les longues soirées en terrasse se transforment en chasse à la table (souvent misérable, du reste),

les pique-niques en véritables conflits territoriaux,

et les pigeons demeurent les maîtres incontestés de nos villes.

 

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Mais le vrai problème n'est pas là, non le véritable problème de l'été - et l'heure est grave -,

c'est le legging blanc.

 

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 07:07

Affiche-francaise-Before-Midnight-470x170.jpg

 

Presque deux ans jour pour jour plus tard, j'ai redécouvert avec plaisir (et sans le faire exprès) Before Sunrise et Before Sunset, sans savoir que le troisième opus des aventures de Jesse et Céline sortait dix jours plus tard. Forcément je ne pensai alors plus qu'à une chose: voir cette suite, et vite.

Pas sûr que les non aficionados des (longs) bavardages de Céline et Jesse soient sensibles au charme de Before Midnight. Les autres seront heureux de retrouver ces héros avec lesquels on a presque grandi, heureux de retrouver leurs joutes féroces, heureux de les voir se frotter au réel. Aux sacrifices du quotidien, aux mots qu'on ne se dit plus, à ceux qu'on répète trop souvent. Le film se base totalement sur ces réparties drôlement bien écrites et si justes.

On a beau savoir dès le départ que ces deux-là finiront ensemble, pourquoi se priver du plaisir des retrouvailles?

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 06:58

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Mon nouveau sac est si beau qu'il me procure des frissons de plaisir

dès que je lui jette un regard furtif,

Mon nouveau sac a droit à son propre pochon en pilou tout doux,

c'est normal: il est plus cher que les autres (ndlr: comprendre la populace de mon placarad, mes autres sacs).

Mon nouveau sac m'a causé tellement de tracas qu'il me procure

des frissons d'effroi et de joie mêlés dès que je le vois.

 

Et pourtant je ne suis pas encore parvenue à l'accrocher à mon bras.

Patatras.

 

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 06:30

Le soleil qui danse sur l'arbre que je vois de ma fenêtre.

Les mèches folles échappées du chignon d'une jeune fille pressée.

Les pas chaloupés des danseurs de tango sur la place de la République fraîchement inaugurée.

 

"Le monde n'arrêtait pas de nous raconter des histoires que nous ne nous lassions pas d'écouter."

Simone de Beauvoir

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:12

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Easter parade retrace la vie de deux soeurs, Sarah et Emily, du divorce de leurs parents en 1930 jusqu'aux années 1960. Deux parcours de vie bien distincts l'un de l'autre: Sarah ne travaillera pas, se mariera et aura des enfants; Emily ira à l'université, travaillera, mènera une vie indépendante.

J'ai été emportée totalement par ces deux trajectoires, surtout celle d'Emily aux côtés de laquelle on passe plus de temps. S'agissant de Richard Yates on se doute bien que le happy end ne sera pas de rigueur, et il est vrai que la vie des soeurs Grimes est finalement loin d'être heureuse. Mais pas totalement ratée non plus si l'on y regarde à deux fois. La vie en fait, ses coups d'éclat imprévus, sa banale injustice, ses mauvais revers; la vie triviale, la vie profonde, sa simplicité, sa complexité; la vie normale.

Yates n'a pas son pareil pour décrire les comportements humains les plus subtils, perçant nos mécanismes peu glorieux comme nos incohérences apparentes. Le personnage d'Emily lui permet de mettre à nu nos mensonges vis-à-vis de nous-mêmes comme des autres, nos petits arrangements avec nos consciences, la manière dont chacun s'accomode de la vérité. Mais Easter parade lui permet aussi d'explorer ces liens si complexes qui unissent les familles: amour, encombrement, énervement, attachement, embarras, souvenirs... Son analyse si juste du genre humain, et sa capacité à le mettre en scène et à la formuler d'une manière apparemment si simple confirment le talent de cet écrivain demeuré si longtemps méconnu.

Easter parade est une lecture qui ne nous ménage pas, mais qui fascine et questionne à la fois, qui nous retourne aussi par moments. Un livre sur la vie des soeurs Grimes, un livre sur nos vies ausssi.

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 06:53
Jusqu'à ce matin, je pensais qu'être adulte, c'était être une madame.
"Attention à la dame"
"Dis pardon à la dame"
"Excusez-moi, madame"

Jusqu'à ce matin, je pensais qu'être adulte c'était penser à couper l'eau avant de partir en vacances.

Penser à arroser ses plantes.

Dire bonjour à la dame.

 

Enfin, ça, c'était jusqu'à ce matin.

 

Jusqu'à ce que ce que je pénètre dans l'ascenseur trempée jusqu'aux os - preuve en était faite de ma non-adultitude devant l'éternel (non mais pourquoi s'encombrer d'un parapluie lorsque l'Ile de France est en alerte orange?) (...).

Un coup d'oeil dans le miroir me convainc - si cela était encore nécessaire - de mon état désespéré.

"On dirait un ragondin."

Les mots m'échappent.

"Il faut trouver une berge, alors" me lance, hilare, mon compagnon de voyage.

 

Trouver sa berge... et si c'était ça?

 

Ragondin.jpg

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 12:00

photo-copie-11.JPG

 

 

Nous sommes le 15, il est midi, heure de Paris: c'est la photo du mois.

Comment les autres s'en sont-ils sortis ce mois-ci?

Akromax, Christeav, Djoul, Sinuaisons, Dr. CaSo, Xavier Mohr, Anne Laure T, Filamots, flechebleu, Caro from London , Cathy, Stephane08, scarolles-and-co , Lavandine, Cricriyom from Paris, Leviacarmina, Claire's Blog, Angélique, A bowl of oranges, Morgane Byloos Photography, Thalie, Calamonique, Un jour, une vie, Meyilo, Alexinparis, magda627, Guillaume, Solveig, El Padawan, Hibiscus, Akaieric, La Nantaise, Caterine, Louisianne, François le Niçois, Chloé, Coco, E, Nie, Lau* des montagnes, Lucile et Rod, Les voyages de Seth et Lise, Testinaute, Cocosophie, Krn, Les voyages de Lucy, Mamysoren, Une niçoise, Cath la Cigale, Sophie Rififi, BiGBuGS, Happy Us, Giselle 43, Frédéric, La Fille de l'Air, Cara, Nicky, Gilsoub, Mimireliton, Alice Wonderland, Photo Tuto, Anne, Julie, MissCarole, La Papotte, Arwen, Agrippine, Ori, Pilisi, Cherrybee, Tuxana, Alban, Carnets d'images, Elodie, Thib, Carnet d'escapades, Blogoth67, Hypeandcie, Caro JulesetMoa, Xoliv', Ava, Bestofava, Galinette, Laulinea, Gizeh, M.C.O, Cindy Chou, Wolverine, Isaquarel, DelphineF, Eurydice, Chat bleu, Viviane, Céline in Paris, Josiane, Christelle, M, Tambour Major, Isa ToutSimplement, Zaza, Mathilde, La voyageuse comtoise, Christophe, N, Fanfan Raccoon, Lyonelk, A'icha, Cekoline, J'adore j'adhère, Laurent Nicolas, La Messine, Marmotte, LisaDeParis, Dame Skarlette, Champagne, Renepaulhenry, Violette, The Parisienne, Homeos-tasie, L'Azimutée, Les bonheurs d'Anne & Alex.

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 06:39

photo-copie-13.JPGJe ne connaissais pas ce roman, mais le titre et la couverture m'avaient séduite d'emblée, et le propos aussi.

Plusieurs générations, des parcours particuliers, avec en toile de fond l'Europe et ses déracinés, les deux guerres mondiales, et l'Amérique, terre promise inégalée.
Une galerie de femmes singulières: il y a Adèle, une polonaise déracinée dès sa prime jeunesse, une femme si belle et au caractère si affirmé que le vieux Stanley en a encore le béguin soixante ans après l'avoir rencontrée; Suzan, la fille de Stanley, qui réalise peu à peu qu'elle a passé sa vie en demi-teintes; Fleur, l'arrière petite-fille d'Adèle et fille de Sabine, la petite-fille sombre et torturée; mais aussi Lisa et Sophia, deux sœurs aux parcours si distincts.

Autant de destins croisés qui ne m'ont pas touchée autant que je le pensais (l'espérais?) en commençant ce roman. La plume de Carole Zalberg a quelque chose de particulièrement sensible, elle vise souvent juste dans son analyse des sentiments (la relation des deux sœurs, la complexité de Suzan...) mais était parfois trop empreinte de sensibilité pour moi, et j'ai souvent trouvé son écriture trop évidente, sans véritable effort du côté du verbe. Et tout au long de ma lecture (à mon grand regret) je ne parvins pas à me défaire de l'image du téléfilm qui pourrait être adapté de ce récit.
Je suis restée à côté des personnages, du récit qui me paraissait souvent trop attendu, déjà vu. Surtout, ce que j'aurais aimé voir approfondi était trop superficiellement évoqué à mon goût: Sophia et son destin en Afrique du Sud, Lisa et son deuil de ses rêves de liberté, Fleur qui finalement ne fait que raconter l'histoire d'Adèle, cette Adèle pour qui je n'éprouvais clairement pas la même fascination que l'auteur.
Un roman un peu trop superficiel qui n'a surtout pas tenu ses promesses - dommage.

 

La proposition de MissG pour le premier Prix du Club des Lectrices.

 


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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 06:52

la-grande-bellezza.JPG

 

Jep fête ses 65 ans dans la décadence d'une soirée pleine de poudre blanche, de lèvres botoxées et de verres qui n'ont de cesse de se remplir pour mieux se vider, entre vedettes passées, jeunettes glacées et vieux fêtards désabusés.

L'une des premières scènes de La grande Bellezza est cette fête hystérique, si précisément orchestrée (et montée) et si belle qu'on aurait presque envie que cela ne s'arrête pas, qu'on s'enivre à jamais de cette laideur et de cette beauté mêlées jusqu'à en donner le tournis.

La beauté fracassante, voilà ce qui frappe en premier dans le film de Paolo Sorrentino. Elle est de tous les plans, que ce soit sur le visage d'une matrone défigurée au botox comme dans la cour d'un couvent, sur le divan d'une boîte de strip-tease ou le visage d'une enfant. Serait-ce la magie de l'été romain?

Rome, ville éternelle où les femmes martèlent les pavés du haut de leurs talons, ville où les girafes (!) croisent de vieux mondains élégants, qui partent se coucher à l'heure où d'autres s'apprêtent à se lever... Qu'il est élégant, ce Jep! Comment lui résister? Il ne se départ jamais de sa nonchalance exquise, pourtant mise à mal lorsqu'il apprend la mort de son premier (et unique?) amour, traînant ses guêtres et sa causticité de soirée en soirée, de palais en palais, de fontaine en fontaine, de places en ruelles. Cigarette aux lèvres, pochette à la poitrine, l'humour étant finalement sa plus grande élégance face à la vie, face à sa vie passée sur laquelle il se penche sans véritable amertume mais faisant plutôt preuve d'une impressionnante lucidité.

On pense évidemment à La dolce vita, mais sans que la référence ne soit écrasante.

Splendeur, décadence, vacuité, volupté, souvenirs, avenir, légèreté, gravité, La grande Bellezza est une déferlante de beauté et d'émotions qui continuent de nous habiter bien après que les lumières se soient rallumées.

 

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